ASSISE : LE SCANDALE DE LA FSSPX !

Un nouvel outrage de l’abbé de Cacqueray et de la FSSPX envers Notre Seigneur Jésus-Christ et Son Église.

Prétendant vouloir réparer le prochain scandale d’Assise organisé par
l’antichrist Benoît XVI, l’abbé de Cacqueray, qui n’est plus à une aberration près,
impose aux prêtres 1000 messes « 
UNA CUM » Benoît XVI !

Peu de temps auparavant, le 12 septembre, il diffusa un article particulièrement effarant par son impiété et ses injures à l’égard de l’enseignement de l’Église.

Ce que dit et enseigne la FSSPX : Ce que l’Église a toujours dit et enseigné :

« Que va-t-il se passer en ce 27 octobre 2011 ? » ( …) « le renouvellement, par le pape régnant, Benoît XVI, du scandale sans précédent commis par son prédécesseur, Jean-Paul II, le 27 octobre 1986 » ;

« Cet acte du souverain pontife constitue par le fait même un effroyable blasphème envers Dieu ainsi qu’une occasion de scandale pour les hommes du monde entier » (…), « Une offense au Dieu trinitaire et incarné » (…), « une odieuse humiliation de l’Église » (…), « un immense scandale »

« Comment alors ne pas y voir l’injure suprême jetée à la face du Dieu trois fois saint ? Comment ne pas être profondément indigné à la vue d’un tel scandale ? » ;

« Ce péché gravissime offense tout autant la paix de Jésus-Christ. Le pape appelle à prier pour la paix. Mais quelle est cette paix demandée par le pape ? » (…) « La paix du Christ est tout autre, aussi éloignée de cette paix maçonnique que la charité l’est de la fraternité. » ;

« Ce scandale vient de la plus haute autorité sacrée qui soit sur terre, du vicaire de Jésus-Christ lui-même » (…) « Alors que le Christ a solennellement ordonné à Pierre de « confirmer ses frères dans la foi » et de paître Ses brebis, le successeur de Pierre va de fait confirmer ses frères dans l’indifférentisme et le relativisme. » ;

« Au-delà d’un terrible blasphème, cette décision personnelle du pape va engendrer un immense scandale dans l’âme des catholiques et des non-catholiques. »[[1]] ;

« Nous vous offrons ce chemin de croix spécialement en réparation de l’outrage et du blasphème portés contre votre divinité par la XXVIème rencontre mondiale des religions pour la paix, qui se déroule aujourd’hui à Assise à l’initiative du pape Benoît XVI.

Par les mérites infinis de votre très Saint Cœur et ceux du Cœur Immaculé de Marie, nous vous demandons le retour des autorités de la Sainte Église Romaine à la foi catholique et la conversion des infidèles » [[2]].

« [Les Pères vénérés et les saints docteurs orthodoxes] savaient parfaitement que ce siège de Pierre demeurait pur de toute erreur, aux termes de la promesse divine de notre Seigneur et Sauveur au chef de ses disciples : " J'ai prié pour toi, pour que ta foi ne défaille pas ; et quand tu seras revenu, affermis tes frères " [Lc 22, 32]. Ce CHARISME DE VÉRITÉ ET DE FOI À JAMAIS INDÉFECTIBLE a été accordé par Dieu à Pierre et à ses successeurs en cette chaire, afin qu'ils remplissent leur haute charge pour le salut de tous, afin que le troupeau universel du Christ, écarté des nourritures empoisonnées de l'erreur, soit nourri de l'aliment de la doctrine céleste, afin que, toute occasion de schisme étant supprimée, l'Église soit conservée tout entière dans l'unité et qu'établie sur son fondement elle tienne ferme contre les portes de l'enfer » (Concile Vatican I - Pastor Æternus).

« Et ces Pontifes, qui osera dire qu’ils aient failli, même sur un point, à la mission qu’ils tenaient du Christ, de confirmer leurs frères dans la Foi ? » (Benoît XV, Principi Apostolorum du 5 octobre 1920).

« Quelqu’un sera-t-il donc assez fou pour oser penser que la prière de celui pour qui vouloir c’est pouvoir, puisse être sans effet sur un point ? Le Siège du prince des apôtres de l’Église romaine, n’a-t-il pas, soit par Pierre lui-même, soit par ses successeurs, condamné, réfuté et vaincu toutes les erreurs des hérétiques ? N’a-t-il pas confirmé les cœurs des frères dans la foi de Pierre, qui jusqu’à maintenant n’a pas failli et qui, jusqu’à la fin ne faillira pas ? » (Pape Léon IX, Lettre In terra pax du 2 septembre 1053).

« L'Évangile nous apprend que le Seigneur a prié pour Pierre, lorsqu'il a dit au moment de sa Passion : “J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; à ton tour, confirme tes frères”. Par là il insinuait manifestement que les successeurs de Pierre ne dévieraient PAS UN SEUL INSTANT de la foi catholique, mais que bien plutôt ils y ramèneraient les autres, qu'ils y affermiraient les esprits vacillants ; et en lui accordant ainsi la puissance de confirmer ses frères, il imposait à ceux-ci l'obligation d'obéir à Pierre » (Pape Grégoire VII dans Ad Patriarcham Constantinopolitanum).

 

Refusant obstinément d’admettre que l’église Conciliaire ne peut absolument pas être l’Église fondée par Notre Seigneur tout comme Benoît XVI ne peut pas être le chef de l’Église catholique, l’abbé de Cacqueray ainsi que les supérieurs de la FSSPX continuent de nier perfidement le Magistère de l’Église pour pouvoir développer leurs positions impies selon lesquelles un pape peut perdre la foi, offenser le Bon Dieu, humilier l’Église et soutenir des actes blasphématoires !! Pas moins !

De facto, ils flétrissent odieusement l’autorité pontificale et s’opposent injurieusement à la promesse que Notre Seigneur a faite à Saint Pierre et à ses légitimes successeurs de ne point défaillir dans la foi.

Le 4 octobre dernier, l’abbé de Cacqueray a donc appelé les prêtres de la FSSPX à dire 1000 messes « en réparation de la convocation de la célébration de la scandaleuse réunion interreligieuse d’Assise qui aura lieu le 27 octobre prochain et pour obtenir de Dieu que cette réunion n’ait pas lieu ».

Le District de France de la FSSPX a même organisé un Chemin de Croix spécial pour l’occasion, à dire le jour du rassemblement d’Assise. Voici la prière préparatoire :

Ô Jésus, notre doux Sauveur, nous voici humblement prosternés à vos pieds afin d’implorer votre infinie miséricorde pour nous, pour les pécheurs, pour les mourants et pour les âmes des fidèles trépassés. Daignez nous appliquer les mérites de votre Sainte Passion que nous allons méditer.

Nous vous offrons ce chemin de croix spécialement en réparation de l’outrage et du blasphème portés contre votre divinité par la XXVIème rencontre mondiale des religions pour la paix, qui se déroule aujourd’hui à Assise à l’initiative du pape Benoît XVI.

Par les mérites infinis de votre très Saint Cœur et ceux du Cœur Immaculé de Marie, nous vous demandons le retour des autorités de la Sainte Église Romaine à la foi catholique et la conversion des infidèles.

http://www.laportelatine.org/district/france/bo/cacqueray_assise110912/chemindecroix_assise2011.php

L’abbé de Cacqueray a demandé en outre que « chaque prieuré du district de France » célèbre « une messe publique de réparation », que « chaque prêtre » célèbre « également une messe de réparation » et a invité « instamment tous les catholiques à entrer dans cet esprit d’expiation, de pénitence et de réparation de ces terribles péchés publics ».

Afin de réparer les blasphèmes perpétrés par celui qu’il continue à désigner comme le « Vicaire du Christ » pour qui il demande aux prêtres et aux fidèles de prier le Bon Dieu et la Très Saint Vierge Marie de lui « redonner la foi » (sic !), l’abbé de Cacqueray exige donc, tambour battant, que soient célébrées 1000 messes « una cum » ce même Benoît XVI qu’il dit, au moment du canon de la Messe, être « notre Pape » (sic !) « fidèle à la foi catholique » !!

Examinons les prières que le prêtre dit au cours de la Messe. Pour cela, nous nous appuierons essentiellement sur ce que nous dit Dom Guéranger, le célèbre liturgiste bénédictin dans son ouvrage Explication des prières et des cérémonies de la Sainte Messe.

Dans la prière du Te igitur, le prêtre, étendant les mains, prie pour l’Église, s’unit à l’Église en disant : in primis quae tibi offerimus pro Ecclesia tua sancta catholica. Dom Guéranger nous explique : « le premier intérêt, lorsqu’on dit la messe, c’est la sainte Église, car Dieu n’a rien de plus cher ; on le touche infailliblement en lui parlant de la sainte Église. (…) il veut que son Église soit une, comme il le dit lui-même dans la sainte Écriture : Una est columba mea. Entrant dans ses vues, nous lui demandons qu’elle demeure toujours une, et que rien ne vienne déchirer la robe sans couture du Christ ». 

Dom Guéranger

Pour que la célébration de la Messe soit licite il est donc nécessaire qu’une relation d’unité, d’union, existe entre le prêtre d’une part, et le Pape en exercice, d’autre part, chef de l’Église, d’où la mention una cum famulo tuo Papa nostro N..

Dom Guéranger nous indique, en effet, qu’« il n’est pas une messe qui ne profite à la sainte Église tout entière ; tous ses membres y participent, et l’on a soin dans cette oraison de le détailler. D’abord le vicaire de Jésus-Christ sur la terre est nommé ; et, lorsqu’on prononce son nom, on fait une inclination de tête pour honorer Jésus-Christ dans son vicaire ». Il précise cependant aussitôt que « si le Saint-Siège était vacant, cette mention serait omise ». Il en est de même pour l’évêque du lieu.

Ensuite, afin que tous les membres de l’Église sans exception soient mentionnés, la sainte Église parle ici de tous les fidèles, c'est-à-dire tous ceux qui sont de fidèles observateurs de la foi de la sainte Église.

Dom Guéranger insiste sur le fait que dans cette partie du canon de la Messe, « il est nécessaire d’être dans cette foi pour être compris dans le nombre de ceux dont la sainte Église fait mention ; il faut être orthodoxe, comme elle a soin de le dire, omnibus orthodoxis, c'est-à-dire bien pensants et professant la foi catholique, la foi qui vient des apôtres. La sainte Église, en appuyant sur ces mots, nous montre bien qu’elle ne prie pas ici pour ceux qui n’ont pas la foi, qui ne sont pas bien pensants ni orthodoxes, et qui ne tiennent pas leur foi des apôtres ». Cette prière signifie donc qu’au moment du Saint Sacrifice de la Messe, nous sommes en union avec le pape, l’évêque du lieu (si les sièges de ceux-ci ne sont pas vacants) ainsi qu’avec « tous ceux » qui, comme le pape et l’évêque uni à lui, « sont fidèles à la foi catholique et apostolique ».

Il est donc blasphématoire et sacrilège pour un prêtre de dire la sainte Messe
en union avec un hérésiarque !

Afin que Notre Seigneur « accueille avec bienveillance cette oblation » et que le Saint Sacrifice lui soit « agréable », il ne suffit pas que la Messe soit valide, il faut encore qu’elle soit sainte.

Or comment une Messe peut-elle être sainte et agréable à Dieu lorsque le prêtre insère dans les prières du Canon, c'est-à-dire au cœur même de ce qu’il y a de plus sacré dans notre sainte religion, le nom d’un homme qui n’a pas la foi et qui propage des hérésies, alors que cette prière du Canon est exclusivement destinée à faire mention de ceux qui professent la foi catholique ? Et que dire, lorsque ce même prêtre affirme et enseigne par ailleurs que cet homme est le « Vicaire du Christ », c'est-à-dire celui à qui Notre Seigneur a promis de l’assister infailliblement afin qu’il puisse confirmer ses frères dans la foi ? N’y a-t-il pas là une évidente contradiction ?

Nous nous permettons de rappeler ici ce que disait le « Saint de Toulouse », le Père Marie-Antoine, dans son ouvrage salué par un Bref du Pape Pie IX :

« S’ils avaient vécu de son temps, qu’auraient-ils répondu à saint Augustin quand il leur aurait dit :
Vous avez l’audace de dire que le Pape peut se tromper ?

Vous croyez donc que Jésus-Christ peut se tromper ?

Certainement saint Augustin ne les aurait pas plus épargnés que les hérétiques de son temps…

Le Pontife romain, dit à son tour le grand Tolet, ne peut se tromper en matière de foi et de mœurs, et cette conclusion ne doit pas être acceptée comme une simple opinion, car l’opinion opposée est une erreur dans la foi (Tolet, in S.S. Thom).

Si le Pape pouvait tomber dans l’erreur, comment pourrait-il remplir l’office d’empêcher ses frères d’y tomber ? » R.P. Marie-Antoine, le « Saint de Toulouse » dans Vatican I  et l’Infaillibilité ).

Dans son article du 12 septembre dernier, l’abbé de Cacqueray s’interroge :

« Comment s’imaginer que Dieu se plaira dans les prières de Juifs fidèles à leurs pères qui ont crucifié Son Fils et nient le Dieu Trine ?

Comment pourrait-il exaucer des prières adressées à Allah dont les disciples, ne cessent de persécuter les chrétiens ?

Comment pourrait-il agréer les suffrages de tous les hérétiques, schismatiques et apostats qui ont renié Son Église, née du côté ouvert de son Fils ?

Comment pourrait-il être honoré du culte offert aux idoles par tous les animistes, panthéistes et autres idolâtres ? ».

Mais de la même façon, posons-nous la question : comment pouvons-nous croire que le Bon Dieu exauce des prières et répande ses grâces au cours de ces messes qui sont dites « una cum » un hérétique ?

Abbé Régis de Cacqueray-Valménier

Concernant le rassemblement d’Assise, l’abbé de Cacqueray rajoute :

« Comment alors ne pas y voir l’injure suprême jetée à la face du Dieu trois fois saint ? Comment ne pas être profondément indigné à la vue d’un tel scandale ? Comment se taire sans se montrer complice ? »

C’est vrai, ce nouveau rassemblement à Assise est une profonde injure envers Notre Seigneur, d’autant plus qu’il est organisé par un imposteur que le monde considère comme le chef de l’Eglise catholique !

Mais Monsieur l’abbé, loin de réparer ce scandale, votre initiative sacrilège de faire dire 1000 messes una cum l’antipape Benoît XVI ne fera qu’aggraver cette « injure suprême jetée à la face du Dieu trois fois saint » !

 
Concernant les messes « una cum », nous invitons nos lecteurs à se reporter aux études
réalisées par Mr l’Abbé Anthony Cekada que nous avons mis en annexe[3].

 

Terminons par cette perle de l’abbé de Cacqueray :

« Comment donc peut-on concevoir qu’un pape appelle les représentants des fausses religions, en tant que tels, à participer à une journée de prière personnelle ? ».

C’est bien ce que nous cherchons à comprendre !! Car effectivement, c’est vous, Monsieur l’Abbé, qui considérez comme votre « Saint Père » celui qui « appelle les représentants des fausses religions, en tant que tels, à participer à une journée de prière personnelle » !

Alors, nous vous le demandons : comment pouvez-vous concevoir un tel pape ? Cela vous semble-t-il conforme à l’enseignement de l’Église et à ce que nous a promis Notre Seigneur ?

Oui, il n’y a vraiment que des clercs hérétiques comme vous qui sont capables d’une telle impiété !

Seul le catholique fidèle qui ne transige sur aucun point de la doctrine ne peut absolument pas concevoir un tel pape. Seul le catholique fidèle ne peut reconnaître l’église Conciliaire comme l’Église catholique et de fait, ne peut accepter un tel homme comme le Vicaire du Christ !

C'est-à-dire, tout le contraire de ce que fait la FSSPX !

In Christo Rege

Résistance catholique

 


[1] http://www.laportelatine.org/district/france/bo/cacqueray_assise110912/scandale_assise2011.php

[2] http://www.laportelatine.org/district/france/bo/cacqueray_assise110912/chemindecroix_assise2011.php

[3] http://resistance-catholique.org/documents/ab-cekada/2007-11_Abbe-Anthony-Cekada_Grain-d-encens-Messe-una-cum.pdf

http://resistance-catholique.org/documents/ab-cekada/2008-11_Abbe-Anthony-Cekada_Puis-je-assister-a-une-messe-ou-Benoit-XVI-est-cite-au-Canon.pdf