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LES LIENS DE LA FAMILLE DE KERGORLAY AVEC
LES MILIEUX MONDIALISTES ANGLO-SAXONS

Monastère d’Avrillé Château de Canisy Superbe bâtiment du Cercle de l’Union Interalliée

Monastère d’Avrillé – Château de Canisy (Normandie) – Cercle de l’Union Interalliée (Paris)

Malgré les tentatives d’intimidation et les menaces écrites qui nous ont été adressées par un représentant du District de France à la suite de la parution des deux précédentes parties de notre dossier spécial, nous publions aujourd’hui sa troisième et dernière partie.

Dans celle-ci, nous allons revenir sur des informations qui ont fait l’objet il y a quelques temps d’un important dossier du site virgo-maria.org que nous vous recommandons vivement :

http://www.virgo-maria.org/articles/2010/VM-2010-02-12-A-00-Canisy_Kergorlay.pdf

Nous y apporterons ici quelques précisions et développements.

Cependant, nous invitons nos lecteurs à approfondir l’ensemble des données factuelles qui ont été publiées. Car, par ce travail personnel, ils pourront se rendre compte par eux-mêmes des liens et des relais qui existent entre certains milieux mondialistes et maçonniques et les milieux de la « Tradition » et tout particulièrement la FSSPX.

GEOFFROY DE KERGORLAY BLASON DES KERGORLAY DENIS DE KERGORLAY

Deux frères, deux parcours…
 Opposition ou convergence ? 

I – LE COMTE DENIS DE KERGORLAY, UN HOMME DES RESEAUX… MONDIALISTES

II – LA COLLUSION DE RATZINGER ET DU VATICAN AVEC LES MEMES MILIEUX MONDIALISTES DANS LE BUT D’INSTAURER LA FUTURE RELIGION UNIVERSELLE ANTICHRISTIQUE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL.

III – PAR SES FALLACIEUSES ETUDES THEOLOGIQUES, LE PERE PIERRE-MARIE D’AVRILLE (GEOFFROY DE KERGORLAY) DEFEND ET LEGITIME L’EGLISE CONCILIAIRE ET SES PONTIFES. 

« Démasquer les auteurs occultes, étaler leur dessein, devient une absolue nécessité pour mieux éclairer notre résistance et affermir notre volonté ».

« Il y a plus que convergence, il y a identité de but entre la révolution dans l’Eglise et la grande politique internationale. Cette pseudo-église universelle à quoi l’on tend, ne serait que le support spirituel d’un gouvernement mondial qui lui-même serait l’appareil pontifical et visible d’une nouvelle religion, celle de l’humanité ».

« Synchronisme enfin dans la marche d’évènements parallèles. Le progrès de la révolution dans l’Eglise a suivi depuis deux ou trois ans l’avancement du mondialisme. Un lien étroit rattache l’un à l’autre les deux mouvements. Ce n’est pas seulement l’émulation d’ecclésiastiques, ambitieux d’être dans le vent de l’histoire qui accélère le premier, c’est surtout l’urgence du rendez-vous qui le précipite. Pour en bien saisir la marche, il faut le replacer dans le contexte de la grande politique internationale »

(Pierre Virion, Le complot, 1969).

I - LE COMTE DENIS DE KERGORLAY, UN HOMME DES RESEAUX…MONDIALISTES

Depuis quelques temps, nous voyons la franc-maçonnerie et ses organisations satellites s’afficher partout, en unes de nombreux magazines ou encore faisant l’objet d’émissions télévisées. Curieusement, les différentes obédiences et autres cercles d’influence semblent ouvrir volontiers leurs portes, à tour de rôle, aux organes de presse du Système.

C’est ainsi que Le Figaro magazine consacra le 30 avril 2010 un dossier spécial intitulé « les cercles et lieux de pouvoir ».

Cet engouement soudain et cet intérêt affiché pour ces organisations de l’ombre de la part de la presse aux ordres de ces mêmes groupes occultes ne sont-ils pas particulièrement troublants ?

Dans ce numéro, Le Figaro, quotidien aux mains de la Socpresse fondée par Robert Hersant et dirigé aujourd’hui par l’industriel et sénateur Serge Dassault, nous donne donc une présentation bienveillante de quelques uns des cercles les plus influents de la vie politique et économique française.

Parmi eux, le Cercle de l’Union Interalliée présidé, depuis peu, par un certain…comte Denis de Kergorlay qui en était, jusque là, le plus jeune des cinq administrateurs.

Dans le numéro 290 (1er au 15 février 2010) de sa Lettre d’informations confidentielles, Faits et Documents, Emmanuel Ratier annonçait l’élection de Denis de Kergorlay à la tête de l’Interallié.

Fac-similé de Faits et documents n° 290 du 1er au 15 février 2010

Ainsi, Emmanuel Ratier nous apprend que Denis de Kergorlay fut « l’un des principaux dirigeants » de « l’Institut Aspen-France, filiale d’une importante fondation mondialiste américaine ». Nous y reviendrons plus loin…

Notons au passage que nombre de ces cercles d’influence mondialistes sont présidés par des membres de la haute aristocratie française : le président du Jockey Club est François-Eugène de Cossé, duc de Brissac ; le Nouveau Cercle de l’Union est présidé par le comte Gaëtan de Boysson ; L’Automobile Club de France, qui abrite les dîners mondialistes du Siècle tous les derniers mercredis du mois, est dirigé par le marquis Hugues du Rouret ; Enfin, The Travellers est dirigé par le baron Gérard de Waldner !

Créé pour prolonger les liens établis entre les puissances de l'Entente au sortir de la première guerre mondiale, le Cercle de l’Union Interalliée s'est rapidement ouvert aux avocats et hommes d'affaires. Tous se mélangent à l'envie dans un hôtel particulier du faubourg Saint-Honoré. L'hôtel donne sur un parc de 4 500 m2, voisin de celui de l'Élysée. L'ambiance y est propice aux business, autour d'un verre ou d'un repas, dans le salon de lecture ou au centre sportif. Les dirigeants de banques sont nombreux, à l'instar de Dominique Bazy, le patron d'UBS France et de Peter Boyles (HSBC). Quelques grands patrons d'entreprises publiques y ont également leurs habitudes, à l'instar de Pierre Mongin (RATP) et d'Augustin de Romanet (Caisse des Dépôts).

interalliã©e3   

Les jardins de l'Interallié côtoient ceux de l'ambassade de Grande-Bretagne et de l'Élysée.

Grâce à ce dossier du Figaro, nous découvrons que Jean-Denis Bredin que nous avons déjà évoqué dans la première partie du présent dossier, membre de la Fondation Pierre Lafue aux côtés de l’abbé Alain Lorans (FSSPX), est également membre du Cercle de l’Union Interalliée dirigé désormais par Denis de Kergorlay, le frère du Père Pierre-Marie d’Avrillé (Geoffroy de Kergorlay).

Toutes ces connexions occultes et mondaines ne sont-elles pas quelque peu troublantes ?

En sa page 49, Le Figaro magazine publie un entretien complaisant du tout nouveau président de l’Interallié. Nous le reproduisons ici dans son intégralité.

Le Figaro magazine : Denis de Kergorlay

Mais qui est précisément le comte Denis de Kergorlay ?

« Directeur de société, né le 9 février 1947 à Paris. Il est le neveu du comte Roland de Kergorlay, directeur de la Société européenne de satellites, ambassadeur de la CEE auprès des USA, avec qui il est très lié. Son frère Pierre-Marie est membre de la Fraternité Saint Pie X. La famille Kergorlay, anoblie en 1671, est alliée aux Wendel par le comte Bernard de Kergorlay. Adepte de la contre-culture hippie aux Etats-Unis au début des années soixante-dix, ce diplômé de l’université de Columbia a appartenu à l’état-major de campagne de René Dumont en 1981. Conseiller municipal de Canisy, il a succédé au maire, décédé, en 1985. En 1988, il a appelé à voter pour François Mitterrand, après avoir été proche des milieux barristes. En septembre 1988, il s’est présenté aux élections cantonales contre le conseiller général sortant FN Fernand Le Rachinel, avec l’appui du PS, du RPR et de l’UDF qui ne présentèrent aucun candidat contre lui. Il est également trésorier de Médecins sans frontières et de Libertés sans frontières. Dans son château XVIIe, entouré d’un parc de 250 hectares, cet homme de l’ombre reçoit presque chaque week-end une cinquantaine d’hôtes payants de la « nomenklatura politico-journalistico-intellectuelle parisienne » (Globe, septembre 1988). Il organise de discrets séminaires internationaux mondialistes de haut niveau au nom de l’Institut Aspen-France, créé en 1983. Il s’agit de la filiale française de l’Aspen Institute for humanistic studies of Washington, fondation mondialiste américaine créée en 1950.


Encyclopédie politique française d’Emmanuel Ratier

Encyclopédie politique française
d’Emmanuel Ratier

« Le président est Olivier Μellério (joaillier), la vice-présidente Jacqueline Grapin (correspondante du Figaro à Washington), le secrétaire général Denis Zewudackí (secrétaire général du CNPF), le trésorier Raphaël Hadas-Lebel (secrétaire général d’Elf-Aquitaine). L’une des listes des participants (août 1988) donnera une idée de l’ampleur des manifestations : Umberto Agnelli (Fiat), Bernao Bracher (gouverneur de la Banque centrale du Brésil), Robert Dalziel (président d’ATT), Jacques-Henri David (directeur général de Saint-Gobain), Jean-Louis Gergorin (directeur de Matra), Toyoo Ghyohten (chargé des affaires internationales au ministère des Finances du Japon), Karen Elliot (éditorialiste du Wall-Street Journal), Richard Gardner (ex-ambassadeur américain en Italie), W.D. Eberle (conseiller économique de Nixon et Ford), Robert Mc Namara, Jacques Delors, Jean-Claude Trichet (directeur du Trésor), Denis Gautier-Savagnac, Jean-Marie Daillet (député mitterrandiste de Saint-Lô), Bruno Durieux, Pierre Rosanvallon (secrétaire général de la Fondation Saint-Simon), etc. » Emmanuel Ratier, dans son Encyclopédie politique française, éditions Facta, 2005.

Le Père Pierre-Marie o.p. (Geoffroy de Kergorlay), frère cadet de Denis de Kergorlay est né le 6 mars 1952. Il fut guénonien avant de se convertir en fréquentant le MJCF et les conférences de l’abbé de Nantes. Il rejoint ensuite le Père Guérard des Lauriers et Ecône où il est ordonné prêtre en 1983 par Mgr Lefebvre.

Pour compléter le portrait du comte Denis de Kergorlay qui a connu ces dernières années un parcours assez stupéfiant, reprenons ici les éléments de biographie présentés par le site wikimanche.fr :

« Denis de Kergorlay, né à Paris le 9 février 1947, est un homme politique et un chef d'entreprise de la Manche.

Denis de Kergorlay est le fils de Yves-Louis de Kergorlay (1912 - 1976) et de Marie de Boysson (1913). Il est marié à Marie-Christine de Percin, dont il a deux enfants.

Il est élève à Paris, à l'Institut d'études politiques, puis à l'université d'Assas. Il part aux États-Unis pour suivre les cours de l'université de Columbia à New York.

Il commence sa carrière professionnelle en 1976 comme attaché culturel à l'ambassade de France en Thaïlande.

En 1977, il intègre l'organisation humanitaire Médecins sans frontières. Il occupe différents postes en Thaïlande, au Cambodge, en Afghanistan et en Éthiopie. Il est trésorier de cette organisation de 1981 à 1987.

Il est propriétaire du château de Canisy (16e), qu’il transforme en 1978 en maison d'hôtes et dans lequel il organise des concerts et des séminaires.

Il est maire de Canisy de 1985 à 1995, puis premier adjoint de 1995 à 1998. Il se présente aux élections municipales de 2008. Sa liste n'obtient aucun élu sur 15 postes à pourvoir.

Il est ami avec la chanteuse américaine Joan Baez (1941), connue au Cambodge, qu'il reçoit régulièrement dans son château depuis 1980.

Il est président exécutif de l'association Europa Nostra, qui milite pour la préservation du patrimoine européen. Il est administrateur de La Demeure historique depuis 2000 et président depuis 2008 de la French heritage society.

Il est élu président du Cercle de l'union interalliée en 2009 ».

( http://www.wikimanche.fr/Denis_de_Kergorlay )

http://www.europanostra.org/news/57/

Le Congrès annuel d’Europa Nostra, dont le comte Denis de Kergorlay est le président exécutif depuis 2008, s’est tenu cette année à Istanbul en Turquie !

Le site virgo-maria nous donne ces autres précisions :

Denis de Kergorlay est « marié à une avocate d’affaire, directrice d’un cabinet d’avocats parisiens et introduite dans le milieu des médias et de la politique (de 2002 à 2005 elle fut membre de l’observatoire de la parité hommes et femmes) ».

http://www.canisy.com/eng/hist.php?Id=4

http://www.canisy.com/histoire-chambres-hotes.php

 « Gérant à plus de 90% des parts de la Société Civile du Domaine de Canisy (capital de 167 693,92 euros), une fraction étant détenue par une héritière de l’oncle Roland de Kergorlay et une autre faible fraction par l’association « Les Amis de Canisy », un changement mineur de parts étant intervenu le 28 juillet 2009.

Les statuts constitutifs datent du 22 novembre 1946.

Un changement de gérant est intervenu le 30 juin 1978, le comte Yves de Kergorlay étant décédé le 27 décembre 1976.

C’est donc de la prise de contrôle de la gérance par Denis de Kergorlay en 1978 que date la transformation du château de Canisy en maison d’hôtes et que va commencer la réception des cercles mondialistes, dont le célèbre et très influent Aspen Institute.

Signalons également la SARL Le Cercle de Canisy, immatriculée le 30 juin 1992 au registre du commerce et des sociétés, et dont le gérant est Denis de Kergorlay. Elle a pour objet :

"l'organisation de  séminaires, de conférences et toutes prestations accessoires notamment tout ce qui concerne la restauration et l'hébergement de la clientèle."

Denis de Kergorlay est également associé gérant (associé à la Fondation de France agissant pour le compte de la Fondation Canisy sous son égide) au sein de la Société Civile et Immobilière de Kergorlay-Tigery, immatriculée le 21 octobre 2002 au registre du commerce et des sociétés ».

http://www.virgo-maria.org/articles/2010/VM-2010-02-12-A-00-Canisy_Kergorlay.pdf

C’est donc dans le cadre de la SARL Le Cercle de Canisy que le comte de Kergorlay organise ses séminaires et rencontres mondialistes…      

http://www.chateaucanisy.com/chateau_de_canisy_leisure.html

La plus importante organisation à tenir ses réunions au château de Canisy est sans aucun doute l’Aspen Institute mentionné sur le site même du château de Canisy (ci-dessus).

Denis de Kergorlay reçoit également dans son château de discrets séminaires de la communauté juive :

Fac-similé de Faits et documents n° 171 du 1er au 15 avril 2004

En février 2004, « un très discret séminaire (trois jours) réunissant la fine fleur du judaïsme intellectuel européen s’est déroulé, courant février, au château de Canisy (Manche)… Il était consacré à la nouvelle question juive et au développement du judaïsme » (Extraits de Faits et documents n°171).

La présentation de toutes les organisations occultes et mondialistes aux côtés ou au sein desquelles gravite Denis de Kergorlay serait trop longue. C’est pourquoi, nous avons voulu faire une présentation des plus significatives.

Pour cela, nous nous sommes appuyés sur une étude particulièrement détaillée des sociétés secrètes et cercles occultes : Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire d’Epiphanius (éditions Courrier de Rome). Cet ouvrage dont nous vous recommandons vivement la lecture est une mine de renseignements sur le sujet.

Les institutions et organisations mondialistes sont très nombreuses, ce qui permet au pouvoir occulte de constituer un large et puissant réseau d’influence aux multiples ramifications.

Une des principales caractéristiques de ces réseaux mondialistes est l’appartenance de certains personnages influents à plusieurs de ces organisations ce qui a pour effet d’établir des passerelles entre elles et, par conséquent de favoriser l’homogénéité et la convergence de leurs actions au sein de la société.

     

Pour aider le lecteur, nous publierons ici ou en annexes plusieurs fac-similés de cet ouvrage de référence.

Qu’est ce que l’Aspen Institute ?

Emanation du groupe Bilderberg dont il est un des relais idéologiques, l’Institut Aspen, fondé à Aspen (Colorado) en 1949 et actuellement basé à Washington, est un « cercle de réflexion et d’influence international ». Il vise à « aider les décideurs issus du monde économique, politique, universitaire, associatif, syndical et des médias à mieux identifier les défis qu’ils ont à relever en recherchant ensemble les solutions aux problèmes contemporains ».

Aspen Institute

L’Institut Aspen France est un chapitre de l’Institut Aspen. C’est un « centre international d’échange et de réflexion créé en 1983 ». Il a son siège à Lyon et fonctionne comme un réseau de décideurs profitant du financement d’entreprises, de collectivités ou d’écoles de commerce : Capgemini, Insead, HEC Paris ou Euronews.

   Le Château de Canisy

Son comité de surveillance est présidé par Jean-Pierre Jouyet qui vient de succéder à Michel Pébereau de BNP Paribas, qui en devient président d’honneur.

Plusieurs membres de l’Institut Aspen France appartiennent également au Bilderberg, à la Trilatérale ou encore au Siècle.

Pour en savoir plus, les sites internet de cette organisation sont : www.aspenfrance.org  et www.aspeninstitute.org.

Examinons donc maintenant ce que nous dit l’ouvrage Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire au sujet de l’Aspen Institute.

« L’Aspen Institute for Humanistic Studies fut fondé en 1949 au Colorado par Robert Maynard Hutchins, Grand Commandeur de l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem – une branche de la Side Masonery, la haute maçonnerie britannique » (page 731).

Fac-similé de la page 731

« Depuis 1970 l’Aspen Institute a une succursale à Berlin, et à Rome depuis 1985. Il possède depuis 1986 un château à Canisy en Normandie, où se tiennent souvent ses réunions. Il a aussi, sous un autre nom, un siège à Tokyo » (page 731).

Cette information est assez troublante.

En effet, à qui donc appartient réellement le château de Canisy ? Au comte Denis de Kergorlay ou à l’Aspen Institute ?

« Le chef de l’Aspen Institute a été longtemps Robert O. Anderson, ancien secrétaire au Trésor américain, l’un des directeurs du C.F.R., membre du Bilderberg et de la Trilatérale… » (page 732).

Fac-similé de la page 732

Les objectifs de l’Aspen Institute sont « très proches » de ceux du Bilderberg :

« Ces intentions sont très proches de celles du Bilderberg, mais probablement dans un rapport de subordination à ce dernier et avec des valeurs plus nettement culturelles, – formations de cadres pour l’Establishment – mais aussi économiques, monétaires et commerciales » (page 732).

Vous pourrez consulter l’intégralité du document en annexe 1.

L’IFRI, dirigé par un proche de Denis de Kergorlay : Thierry de Montbrial

Son amitié avec Denis de Kergolay mérite que l’on s’attarde quelque peu sur ce personnage clé de l’intelligentsia mondialiste du plus haut degré.

Thierry René Henri Magloire de Montbrial, né en 1943, est un enseignant et chercheur français en économie et relations internationales.

Thierry de Montbrial, directeur général

Il est le fils de François de Montbrial, inspecteur général de la Banque de France, et de Monique Lecuyer-Corthis. Il épouse en 1967 Marie-Christine de Montbrial née Baling, productrice de cinéma (StarDance Pictures) et fille de Charles Balling (né en 1912 ; X 1935). Il est le père de Thibault de Montbrial, avocat, et d'Alexandra de Montbrial.

Il est diplômé de Polytechnique (X63) et de l'École des Mines (1966). Ancien Ingénieur du corps des mines, il est également docteur en économie de l'Université Berkeley (Californie, États-Unis).

Il dirigea le Centre d’analyse et de prévision (CAP) du Ministère des Affaires étrangères de 1973 à 1978. Jean-Louis Gergorin lui succéda de 1979 à 1984.

Ingénieur général des mines (honoraire depuis 1995), il est le fondateur du département d'économie de l'École polytechnique dont il fut le président jusqu'en 1992. Il est directeur de la revue Politique étrangère et professe les sciences économiques à l'École polytechnique, l'économie politique appliquée et les relations internationales au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) ainsi que les théories des relations internationales au sein du Master Recherche Relations internationales de l'Université Paris II Panthéon Assas.

Il est le fondateur (1979) et directeur général de l'Institut français des relations internationales (IFRI) qui publie le rapport annuel Ramsès (Rapport annuel mondial sur le système économique et les stratégies).

Membre du Comité de direction du groupe Bilderberg depuis 1976, Thierry de Montbrial est membre de droit (juillet 2006) du Conseil du Centre d'études prospectives et d'informations internationales (CEPII) et membre du comité de rédaction de la revue Foreign Policy.

Il a été également président de la Fondation pour la Recherche Stratégique de 1993 à 2001 et, depuis décembre 2003, il est président délégué du Conseil de Prospective Européenne et Internationale pour l'Agriculture et l'Alimentation.

Editorialiste dans Le Figaro, puis Le Monde, Thierry de Montbrial appartient également à la Commission Trilatérale (fondée par David Rockefeller) et au Siècle.

Dans les documents confidentiels ci-dessous, relatifs à la 57ème rencontre du groupe de Bilderberg qui s’est déroulée du 14 au 17 mai 2009 en Grèce, nous retrouvons bien le nom de Thierry de Montbrial dans la liste de ses membres-participants.

La liste officielle des partenaires de l’Institut Français des Relations Internationales dont le patron Thierry de Montbrial et le Vice-Président Trésorier, André Lévi-Lang, le Président de SG-Paribas sont à la fois membres du groupe Bilderberg et de la Commission Trilatérale, est vertigineuse.

Extraits de l’agenda de Thierry de Montbrial
publié dans le rapport d’activité de l’IFRI de 2001

L'IFRI est une sorte de CFR à la française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, des journalistes, et quelques universitaires.

L'IFRI est l'un des trois think tanks (ou « clubs de réflexion ») les plus influents en France, avec Le Siècle et la Fondation Concorde. Comme son nom l'indique, l'activité de l'IFRI est orientée vers la politique internationale, ce qui inclut des questions comme l'économie, la mondialisation, ou les méthodes de « gouvernance ».

En plus des adhésions de ses membres, l'IFRI est financée par les dons des plus grandes entreprises françaises et de quelques entreprises européennes et américaines. La liste de ces entreprises est impressionnante. On y retrouve presque toutes les sociétés du CAC 40 :

Accor, Air France, Air Liquide, Alcatel, Arcelor, Areva, Arianespace, Axa, Barclays Bank, Bayard Presse, BNP Paribas, Bouygues, Caixa Bank, Carrefour, CCF, CNES, Crédit Agricole, Crédit Foncier de France, Crédit Lyonnais, Crédit Mutuel, Crédit Suisse, Daimler Chrysler, Danone, Dassault Aviation, Deutsche Bank, Dexia, EADS, Eiffage, EDF, Eramet, France Telecom, Global Equities, HSBC, IBM France, Institut Français du Pétrole, JP Morgan & Chase Manhattan Bank, KSB, La Mondiale, Lafarge, Lazard Frères, Les Echos, L'Oréal, le MEDEF, Mondial Assistance, Morgan Stanley, Natexis Banques Populaires, Nokia, Novartis Europe, PSA Peugeot Citroen, Renault, Banque Rothschild, RTE, Sagem, Sanofi Synthelabo, Schneider Electric, Scor, Siemens, Société du Louvre, Sodexho, Suez, Thales, Total, Vivendi, etc…

La Ditchley Foundation

Le rapport d’activités de l’IFRI de 2001 faisait part d’un colloque sur les relations transatlantiques qui se déroula au château de Canisy du 29 juin au 1 er juillet 2001. Etaient, entre autres, présents : Hubert Védrine, alors ministre des Affaires étrangères, Edouard Balladur et Richard Perle, conseiller au Pentagone.

http://www.ifri.org/?page=rapport-d_activite

Ce colloque fut organisé par une organisation mondialiste britannique peu connue : la Ditchley Foundation.

Ce même rapport de l’IFRI publie une photo où l’on peut voir Denis de Kergorlay, hôte de cette rencontre au château de Canisy, aux côtés de John Major, ancien Premier ministre britannique, d’Hubert Védrine (membre du Siècle, de la Commission Trilatérale et du groupe Bilderberg) de Thierry de Montbrial et de Sir Nigel Broomfield, président de la Ditchley Foundation.

« Gouvernance globale », « mondialisation », « sécurité », « dangers et menaces de la croissance démographique » ou encore « dégradation de l’environnement », tels étaient les thèmes, chers aux mondialistes, qui furent abordés lors de ce colloque.

http://www.ditchley.co.uk/page/244/transatlantic-relations.htm

La Fondation Ditchley (Ditchley Foundation) est une organisation britannique entièrement privée fondée en 1958 par Sir David Wills. Elle est basée à Ditchley House près de Chipping Norton, Oxfordshire, et a pour but originaire de développer les relations internationales entre la Grande Bretagne et les Etats-Unis. Aujourd'hui, il inclut cependant dans ses discussions des représentants de différents pays.

http://www.ditchley.co.uk/

Dirigée actuellement par l’ancien Premier ministre anglais John Major, la Ditchley Foundation regroupe quinze fois par an, en secret, des industriels, des politiques, des journalistes et des hauts responsables de l’OTAN au Château Ditchley en Angleterre. Sa filiale américaine est dirigée par Richard Gardner, ancien ambassadeur étasunien en Italie.

Pour plus de compléments, nous avons joint en annexe 2 les fac-similés des pages du livre Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire d’Epiphanius qui traitent de la Ditchley Foundation.

Le document ci-dessous démontre les connexions qui existent entre les représentants des plus hautes instances mondialistes (notamment Henry Kissinger, nommé – cf. infra – conseiller politique du Vatican par Benoît XVI dès 2006 !) et ce type d’organisations satellites que sont la Ditchley Foundation ou l’IFRI.

http://www.acus.org/docs/0107-Atlantic_Council_Newsletter.pdf

The KitSon

Le comte Denis de Kergorlay est également membre du KitSon au sein duquel il a été coopté

The KitSon est un club parisien fondé fin 2005 par Elisa Kitson. Il est « animé par un comité composé de journalistes internationaux, d’écrivains, de philosophes, de directeurs de communication et spécialistes de marketing, de diplomates et de professionnels des relations de presse et de la politique » (http://www.thekitson.net/présentation/).

http://www.thekitson.net/

Les dîners-débat organisés par The KitSon se déroulent à Paris, Genève ou La Baule.

Ces évènements mondains « ont lieu en comité restreint de par la sélection de ses membres et de ses invités. Les membres participant à ces dîners peuvent ainsi partager leurs réflexions sur le débat en cours et se confronter à des personnalités qu’ils n’auraient pas eu l’occasion de rencontrer, ce qui permet de tisser des liens privilégiés de haut niveau » (http://www.thekitson.net/dîners-débats/).

Ce type de contacts entre personnes de différentes « tendances » habitue les participants à lisser leurs discours et à adopter des positions plus conciliantes. Peu à peu, des concessions sont faites sur les principes qui se trouvent ainsi édulcorés. Les différences sont progressivement estompées.
Il n’y a plus d’opposition réelle, seulement une opposition d’apparence…

Denis de Kergorlay à un dîner des Kitsons  Alain Bauer, Ambassador Dr Naser Al Belooshi

Denis de Kergorlay, lors d’un dîner-débat des Kitsons, aux côtés du Colonel EJ Herold et de la Comtesse
Nathalie de Baudry d'Asson. Sur la photo de droite, Alain Bauer et l’Ambassadeur Dr Naser Al Belooshi.

Dans ces réunions que fréquente Denis de Kergorlay, on retrouve Alain Bauer, ancien Grand-Maître du Grand Orient et, actuellement, proche conseiller de Nicolas Sarközy mais aussi Jean-Louis Gergorin qui fut impliqué dans l’affaire l’affaire Clearstream. Ce dernier, membre du groupe de Bilderberg est un proche de Dominique de Villepin ainsi que de Thierry de Montbrial avec qui il a dirigé le Centre d’analyse et de prévision (CAP) du Ministère des Affaires Etrangères de 1973 à 1984.

Extrait de la liste des invités d’honneur du KitSon

http://www.thekitson.net/pr%C3%A9sentation/invit%C3%A9s-d-honneur/

En consultant la liste des invités d’honneur reçus lors de réunions organisées par The KitSon, nous découvrons également un certain… Jean-Marie Le Pen avec sa fille Marine !

Les réseaux très mondains de Denis de Kergorlay 

Homme des réseaux mondialistes dont la fille, Marie-Victoire de Kergorlay, a été sélectionnée en 2009 pour participer à Paris au très mondain bal des débutantes où se côtoient les personnages les plus répugnants de la jet-set, Denis de Kergorlay ne dédaigne pas non plus les « réseaux sociaux » tels que Facebook.

Fondé et dirigé par un certain Mark Zuckerberg, Facebook dispose d’une banque de données relative à la vie privée de chacun de ses membres enviée par des services de renseignements tels que la NSA ou la CIA aux Etats-Unis. Chaque inscrit (500 millions environ) collectionne les relations en ligne et y expose sans gêne sa vie privée et ses « amitiés » (170 contacts en moyenne).

http://fr-fr.facebook.com/people/Denis-de-Kergorlay/100000586097026

Sans aucune formation doctrinale anti-libérale et privilégiant leur carrière professionnelle, l’ordinateur et les amis, les jeunes « tradis » se sont, eux aussi, très vite fait prendre au jeu de cette mondanité virtuelle, pâle et tragique reflet de leur mondanité réelle.

La mondanité a d’ailleurs été une des principales armes dissolvantes par laquelle l’ennemi a, très vite, inoculé son poison au sein des milieux de la Tradition.

Il suffit de se rendre sur le site de Facebook pour constater le nombre impressionnant de « tradis » qui s’y affichent et s’y confient sans pudeur, en texte et en images. Leurs références et échanges y sont affligeants de médiocrité et de prétention nombriliste.

Quant aux prêtres de la FSSPX ou d’autres communautés « tradis », ils ne sont pas en reste !

En consultant la page Facebook du comte Denis de Kergorlay, nous avons pu ainsi découvrir que son réseau de contacts nous fait remonter très vite à de nombreux noms de fidèles de la FSSPX. Nous y retrouvons des noms connus tels que certains… « de Cacqueray » !!

Selon le site virgo-maria.org, Denis de Kergorlay participa le 17 juin 2007, à « un évènement mondain très haut de gamme, placé sous le haut patronage des Rockefeller et de Henri Kissinger, et la participation de membres du clan Rothschild, « Le Bal Marie-Antoinette », qui eu lieu à Versailles dans la galerie des glaces et à l’orangerie du château. Denis de Kergorlay y participait aux côtés des personnages les plus puissants de la planète ».

Ci-dessous, quelques photos de l’évènement :

   

A gauche, le Comte Denis de Kergorlay en compagnie de Carol McFadden et Barbara de Portago.

A droite, Ondine de Rothschild au milieu de ses amis…

http://www.nysocialdiary.com/node/1816

II – LA COLLUSION DE RATZINGER ET DU VATICAN AVEC LES MEMES MILIEUX MONDIALISTES DANS LE BUT D’INSTAURER LA FUTURE RELIGION UNIVERSELLE ANTICHRISTIQUE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL.

« Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits (…) Ainsi, tout arbre bon porte de bons fruits, et tout arbre mauvais, de mauvais fruits.  Un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, ni un mauvais arbre de bons fruits » (Matthieu, VII, 15-21).

Des « conseillers » pas très catholiques auprès de Benoît XVI

Nous avons plusieurs fois développé le sujet, mais il n’est pas inutile ici de faire quelques rappels de ce que nous écrivions dans certaines de nos précédentes analyses.

http://resistance-catholique.org/documents/2008/RC_2008-02-29_Les-liens-occultes-entre-Ratzinger-et-les-pires-ennemis-de-lEglise.pdf

Le 28 septembre 2006, Ratzinger recevait en audience privée l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger dans sa résidence d’été de Castel Gandolfo selon le bureau de presse du Vatican et le journal italien La Stampa.

http://archivio.lastampa.it/LaStampaArchivio/main/History/tmpl_viewObj.jsp?objid=7305606

Selon La Stampa du 4 novembre 2006, Benoît XVI a engagé Henri Kissinger à titre de conseiller politique. Au cours de cette audience privée, Henry Kissinger fut, en effet, invité à faire partie d’un groupe de « conseillers » de Ratzinger sur les Affaires Étrangères et Politiques du Vatican !


http://www.ncregister.com/site/article/1370/

Il est tout de même bon de rappeler que Henry Kissinger, d’origine juive, est un membre notoire de nombreux groupes occultes mondialistes tels que le Council on Foreign Relations (CFR), la Trilatérale , le Bilderberg group (Comité de direction), le Bohemian club (qui se livre à des cultes sataniques !), le MAJI appelé aussi MJ 12, etc…

Mieux, le même quotidien italien nous apprend que, ces dernières années, d’autres conseillers, juifs et sionistes eux aussi, assistent celui qui occupe le Siège de Pierre :

Paul Wolfowitz, membre du comité de direction (35 personnes environ) du groupe Bilderberg aux côtés notamment de Thierry de Montbrial, ancien secrétaire d’État à la Défense US, idéologue de la guerre d’invasion contre l’Irak et, actuellement, Président de la banque mondiale ;

Zbigniew Brezinski, co-fondateur avec David Rockefeller de la Commission Trilatérale et conseiller de plusieurs présidents américains ;

  Trilatérale

Bernard Lewis, ancien conseiller des services secrets britanniques lors de la Seconde Guerre Mondiale, puis consultant du Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis, et enfin conseiller de Benyamin Netanyahou alors ambassadeur d'Israël à l'ONU (1984-88).

Membre du groupe Bilderberg, théoricien du « choc des civilisations », Bernard Lewis est professeur émérite aux Etudes Proche-Orientales de l’université de Princeton, qui « s’est distingué par son soutien sans faille à la politique israélienne (…). Bernard Lewis est devenu un conseiller écouté, proche des néoconservateurs, notamment de M. Paul Wolfovitz » (Le Monde Diplomatique, aout 2005).

Benoît XVI a également engagé Peter Sutherland comme conseiller financier au sein de la Section Extraordinaire de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique (APSA). Cette nomination fut annoncée le 5 décembre 2006.   

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Peter_Sutherland#cite_note-10

http://www.guardian.co.uk/business/2007/jan/19/oilandpetrol.news

Peter Sutherland, irlandais, né à Dublin en avril 1946, ancien ministre de la justice, ancien commissaire européen, président de BP Amoco à Londres, ancien président et directeur de gestion de Goldman-Sachs, est également président de la partie européenne de la Commission Trilatérale et également membre du comité de direction du groupe Bilderberg.

Benoît XVI prône ouvertement le mondialisme maçonnique

http://www.resistance-catholique.org/documents/2009/RC_2009-12-01_Benoit-XVI-promoteur-de-la-religion-mondiale-noachide.pdf

À plusieurs reprises, Ratzinger-Benoît XVI, s’est fait le chantre du Nouvel Ordre Mondial.

Lors de son discours du 25 décembre 2005, il s’adressa à « l’Homme moderne » lui demandant de s’« engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques » car de cette façon « l’humanité unie pourra affronter les problèmes nombreux et préoccupants du moment présent : de la menace terroriste aux conditions d’humiliante pauvreté dans laquelle vivent des millions d’êtres humains, de la prolifération des armes aux pandémies et à la dégradation de l’environnement qui menace l’avenir de la planète » (?!).

Dans son « encyclique » Caritas in Veritate du 29 juin 2009, il écrit :

« Il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale (…) Cette Autorité devra en outre être reconnue par tous, jouir d’un pouvoir effectif (..) Elle devra évidemment posséder la faculté de faire respecter ses décisions ».

Par de telles déclarations, l’antipape Benoît XVI participe activement à l’instauration d’une religion universelle « œcuménique » et maçonnique en préparant Rome à devenir le « siège de l’Antéchrist », objectif ultime des sociétés secrètes depuis des siècles.

Benoît XVI arborant de très ostensibles hexagrammes sur sa mitre d’antichrist !   Benoît XVI arborant de très ostensibles hexagrammes sur sa mitre d’antichrist !   Benoît XVI arborant de très ostensibles hexagrammes sur sa mitre d’antichrist !

« La constitution d’une religion universelle est le but final du judaïsme (…). Le culte spécial d’Israël est la sauvegarde, le moyen de réalisation de la vraie religion universelle ou noachisme, pour employer le mot des Rabbins ».

(Elie Benamozegh, rabbin talmudiste, Israël et l’Humanité, pp. 28-29, réédition par Albin Michel 1980).

« Le mot d’ordre de la nouvelle religion qui est aussi celui des Spirites est : Hors la charité point de salut. Grâce à ce slogan mensonger toutes les barrières morales sont en train de tomber au nom de la ‘tolérance’ maçonnique. ‘Grâce à ce slogan perfide l’antagonisme religieux doit disparaître : juifs, catholiques, protestants, musulmans se tendront la main en adorant, chacun à sa manière, l’unique Dieu de miséricorde et de paix qui est le même pour tous (Discours du président de la Société spirite de Marennes, dans la revue Spirite de janvier 1864) »

Le 14 mai 2009 à Nazareth, Benoît XVI a chanté pour la paix avec les chefs religieux juifs et musulmans.   Le 14 mai 2009 à Nazareth, Benoît XVI a chanté pour la paix avec les chefs religieux juifs et musulmans.  

Après avoir invoqué le « Dieu de miséricorde » et donnant la main aux représentants des autres religions,
l’antichrist Benoît XVI chante pour la paix… maçonnique en Israël !!!

Les liens entre le Vatican et l’United Religions Initiative (U.R.I.) s’inscrivent précisément dans ce projet maçonnique et gnostique visant à instaurer une Religion Universelle, support du futur gouvernement mondial.

Il se trouve que l'abbé Levada, ancien « archevêque » invalide de San Francisco, actuel chef de la Congrégation pour la Doctrine de la foi est un fervent promoteur d'une religion unifiée et apporte son concours actif à l'URI (United Religions Initiative), une sorte d’ONU des religions. Sur la photo ci-contre, nous pouvons voir « Mgr » Levada en compagnie de hauts responsables de l’URI lors d’une réception donnée au Vatican en mars 2006 (http://www.uri.org) sur invitation de Benoît XVI !! ».

« Mgr » Levada en compagnie de hauts responsables de l’URI lors d’une réception donnée au Vatican en mars 2006

http://www.resistance-catholique.org/documents/2008/RC_2008-02-29_Les-liens-occultes-entre-Ratzinger-et-les-pires-ennemis-de-lEglise.pdf

Levada suggérait le 18 septembre 2002 que « ce progrès (du dialogue anglican-catholique) pourrait conduire les autorités catholiques à jeter un nouveau regard sur la décision du pape Léon XIII de rejeter la validité de l'ordination Anglicane.

L’U.R.I. est une des dernières organisations mise en place pour tenter de parvenir au projet antéchristique d’unification des religions.

De la même façon que l’Organisation des Nations Unies peut être considérée comme l’embryon du futur Gouvernement Mondial, l’Initiative des Religions Unies apparaît comme celui de la future Religion Universelle.

Pour lui permettre de devenir pleinement « opérationnelle » et poser les bases de la future Religion Universelle, la « Charte » de l’U.R.I. fut formalisée solennellement le 26 juin 2000 à Pittsburg en Pennsylvanie (USA). Le même jour au Vatican, le « cardinal » Ratzinger publiait le faux 3e secret de Fatima, insupportable insulte envers la Très Sainte Vierge Marie, destiné à enterrer cet avertissement du Ciel dénonçant l’imposture de l’église conciliaire mise en place pour « éclipser » l’Église catholique.

Nous pouvons évoquer également le « Congrès des chefs des religions mondiales et traditionnelles » qui s’est tenu, pour la 3e année consécutive, à ASTANA au Kazakhstan les 1er et 2 juillet 2009 et dont le thème était « Le rôle des chefs religieux dans la construction d'un monde tolérant, à l'âge de la mondialisation » !

 La religion de l’Antéchrist se prépare à ASTANA, anagramme de SATANA !   La religion de l’Antéchrist se prépare à ASTANA, anagramme de SATANA !

La religion de l’Antéchrist  se prépare à ASTANA, anagramme de SATANA !

Benoît XVI y dépêcha une délégation emmenée par le « cardinal » Tauran, cousin de l’abbé Aulagnier…

Benoît XVI accomplit ainsi le plan maçonnique et gnostique initié depuis des siècles par les sociétés secrètes : réaliser une religion universelle sur les ruines de la Rome catholique.

Zone de Texte: Mais les Hauts Initiés de la Contre-Eglise ne peuvent parvenir à cet objectif qu’après avoir totalement éclipsé l’Eglise par leur nouvelle « Eglise » (l’église conciliaire), ce qui passe par la persécution, l’absorption et enfin la dilution des « intégristes » au sein de cette fausse « Eglise » que les fidèles ont été conditionnés, par l’action subversive interne des clercs infiltrés, à considérer comme la véritable Eglise catholique.

La perfidie criminelle de l’abbé de Cacqueray et de Mgr Fellay

Pendant ce temps-là, l’abbé de Cacqueray tente d’endormir les fidèles en présentant, dans de grandes envolées emphatiques absolument indécentes, Ratzinger-Benoît XVI comme un « martyr » qui vivrait actuellement sa « Passion » !

Lettre aux Amis et Bienfaiteurs (n°76, mai 2010)

Dans sa dernière Lettre aux Amis et Bienfaiteurs (n°76, mai 2010) où la mise sous condition des esprits atteint ici des sommets de perversité, le Supérieur du District de France utilise les apparentes oppositions internes (typiques chez les révolutionnaires) au sein de la Contre-Eglise mises en scène par le système médiatique envers Ratzinger, pour présenter le chef de l’église conciliaire et maçonnique, non pas comme un des pires modernistes qui soient (un « super-moderniste » selon Mgr Tissier dans sa conférence du 11 novembre 2007 à Paris) ou un « antichrist » suivant le mot de Mgr Lefebvre, mais plutôt comme un « martyr » et un « vieillard » persécuté !

L’abbé de Cacqueray pousse, en effet, sa perfidie jusqu’à comparer Ratzinger à Notre Seigneur au moment de sa Passion !!

Son texte dégouline des plus scandaleuses et insupportables flagorneries envers l’apostat bavarois !

Ne craignant pas le ridicule, il écrit sans rire : « Benoît XVI n’imaginait probablement pas que son pontificat serait un tel chemin de croix » (?!) avant d’appeler les fidèles à « ne pas abandonner, dans son infortune, celui dont le nom peut déjà être inscrit sur la liste des pontifes persécutés » (sic !).

  Josef Ratzinger

Chef de la « mafia conciliaire » et acclamé par les juifs talmudistes,

héritiers de ceux qui ont fait crucifier Notre Seigneur…

Quelques photos du « vieil homme » persécuté qui vit sa « Passion » selon l’abbé de Cacqueray !

Le 6 juillet dernier, dans une conférence à Bahia (Brésil), Mgr Fellay s’est, quant à lui, posé une nouvelle fois en intime de la Curie conciliaire et des proches de Ratzinger desquels il obtiendrait régulièrement des confidences…

Ses contacts romains lui montent visiblement à la tête car il semble désormais « gober » les fumisteries les plus grossières qui lui sont rapportées et qu’il répercute ensuite tel un courtisan béat.   

Afin de convaincre les fidèles que l’église conciliaire est l’Eglise catholique et Benoît XVI, le Vicaire du Christ, Mgr Fellay multiplie les déclarations gratuites et use de son autorité pour asséner des prétendus « faits » invérifiables qu’il expose comme des faits établis et provoquer ainsi chez les fidèles adulation et vénération à l’égard de cet ennemi notoire de la Foi et de l’Eglise qu’est Ratzinger.

Ainsi, lors de cette conférence, Mgr Fellay déclara que Benoît XVI et son secrétaire particulier, Georg Gaenswein, célèbreraient la Messe tridentine en privé (clandestinement même !) et en plusieurs circonstances (http://www.katholisches.info/?p=8965).

Mais Benoît XVI n’oserait pas en faire état pour éviter, soi-disant, la révolte et même la « démission » dont le menaceraient certains « évêques » (?!). Une telle « révélation » viendrait même « bloquer le processus de restauration qui pourtant gagne de plus en plus l'Eglise » (sic !) nous assure Mgr Fellay !

Or, la meilleure preuve qu’il s’agit, une fois encore, d’une de ces « rumeurs » bidon que les agents du ralliement font circuler pour appâter le « gogo tradi », c’est que Mgr Fellay révèle précisément ce qu’il ne faudrait surtout pas révéler !

Il paraît donc évident que le seul but recherché est de provoquer l’apitoiement des « tradis » envers le « bon » Benoît XVI, présenté comme une « victime » qui serait persécutée par les « méchants évêques ».

Le plus inquiétant dans tout cela c’est que Mgr Fellay semble croire réellement à ce qu’il dit !

Honoré et flatté par ses multiples rencontres dans les salons du Vatican ainsi que par les liens qu’il y a établis, Mgr Fellay a été comme envouté.

 Bischof Bernard Fellay im Videointerview mit 'gloria.tv'

Ratzinger et son « toutou helvétique »

Mais Mgr Fellay ne s’arrête pas là et en rajoute dans l’imposture :

Benoît XVI serait « un homme à la tête progressiste mais au cœur catholique, amoureux de la Tradition » (?!). Le Supérieur général de la FSSPX salue alors « les pas que le Pape accomplit envers la Tradition » en précisant que ceux-ci auraient été « réalisés dans un contexte d'extrême tension » !

( http://www.resistance-catholique.org/documents/2010/2010-05-19_Le_bon_sens_de_Mgr_Fellay.pdf )

Reconnaissant pourtant en interne que les « évêques » conciliaires ont été préparés à une prochaine intégration de la FSSPX dans l’église conciliaire, la Direction de la FSSPX a besoin, vis à vis de ses fidèles, d’agiter l’épouvantail d’une prétendue « opposition de l’aile progressiste » car, en victimisant ainsi Ratzinger qu’elle présente dans le même temps comme un « restaurateur », elle escompte obtenir dans ses rangs le soutien le plus large possible lorsque Mgr Fellay annoncera aux prêtres et aux fidèles vouloir accepter, avec l’aval du Chapitre général, le statut que lui propose le Vatican.

Mgr Fellay aux côtés de l’abbé Schmidberger, celui qui l’a introduit
auprès des officines occultes du Vatican et de son ami, Joseph Ratzinger.

Mgr Fellay pourra ainsi, par l’apparente indépendance que lui offrira ce statut, légitimer son ralliement à la Contre-Eglise en mettant en avant la « nécessité d’aider de l’intérieur le pauvre vieillard Benoît XVI à restaurer l’Eglise face aux persécutions qu’il subit ».


« Dans les derniers temps, la persécution sera séductrice »
Bossuet, Discours sur l’Histoire universelle

III – PAR SES FALLACIEUSES ETUDES THEOLOGIQUES, LE PERE PIERRE-MARIE D’AVRILLE (GEOFFROY DE KERGORLAY) DEFEND ET LEGITIME L’EGLISE CONCILIAIRE ET SES PONTIFES

Les dominicains d’Avrillé dirigés par le Père Pierre-Marie o.p. (Geoffroy de Kergorlay), sont toujours apparus, tant aux yeux des prêtres que des fidèles, comme « sérieux et théologiquement solides ».

Toutefois, derrière une façade de fermeté et des études quelque fois intéressantes mais qui ne sont, le plus souvent, que des reprises d’ouvrages anciens, la revue trimestrielle du couvent de la Haye-aux-Bonshommes a développé, ces dernières années, sous l’autorité du R.P. Pierre-Marie et de l’abbé de Cacqueray, supérieur du District de France, des thèses absolument insoutenables, fallacieuses dans leur développement et théologiquement erronées.

  R.P. Pierre-Marie o.p. (Geoffroy de Kergorlay)

C’est ainsi que les dominicains d’Avrillé ont publié dans leur revue du Sel de la terre trois « études » qui, derrière une apparence (trompeuse !) de profonde érudition, leur permettent aujourd’hui de légitimer cette Contre-Eglise qu’ils prétendent, parallèlement, dénoncer notamment en diffusant des articles ou des ouvrages qui combattent Vatican II.

Ces trois « études » avaient pour objectif de démontrer successivement :

- L’authenticité du 3e secret de Fatima publié par le Vatican le 26 mai 2000 (Le Sel de la terre n°53, été 2005)

- La validité du nouveau rituel de consécration épiscopale (Le Sel de la Terre, n°54, automne 2005)

- La thèse d’une hiérarchie pour deux Eglises (Le Sel de la Terre n°59,  hiver 2006-2007)

Curieusement, ces trois dossiers du Sel de la terre concernent, précisément, les trois points-clés sur lesquels la FSSPX aurait pu, en ces temps décisifs du combat de la foi, s’appuyer pour dénoncer l’illégitimité de l’église conciliaire et l’imposture de ses pontifes.

Revenons donc brièvement sur ces trois dossiers qui mettent en lumière, par les sophismes et les très pervers procédés de manipulation utilisés, le rôle particulièrement subversif des dominicains d’Avrillé et tout spécialement de leur supérieur, le R.P Pierre-Marie (Geoffroy de Kergorlay).

Bien sûr, nous sommes conscients qu’il y a, à l’intérieur du couvent d’Avrillé comme au sein de la FSSPX – nous le savons – des religieux et des prêtres honnêtes qui, confrontés à la forfaiture de leurs supérieurs, souffrent devant une telle situation qu’ils n’avaient jamais imaginé.

Aussi, ce dossier, espérons-le, leur permettra de réagir comme il se doit, à l’exemple de ces quelques clercs qui, au moment de la révolution de Vatican II, malgré les règles et les vœux auxquels ils s’étaient engagés devant Dieu, ont dû se séparer de leurs communautés pour pouvoir garder la foi et ainsi sauver leur âme.

Nous ne nous livrerons pas ici à de nouvelles réfutations détaillées des thèses d’Avrillé. Celles-ci ont déjà été réalisées et n’ont, à ce jour, jamais été récusées.

Par contre, nous invitons nos lecteurs, si ce n’est déjà fait, à en prendre au plus tôt connaissance en cliquant sur les liens que nous donnons afin de pouvoir, par eux-mêmes, effectuer une étude comparative et prendre enfin conscience du double-jeu des dominicains d’Avrillé.

Avrillé défend l’authenticité du texte publié par le Vatican le 26 mai 2000, présenté fallacieusement comme le « 3e secret de Fatima » (Le Sel de la Terre n° 53, été 2005).

Dans ce numéro du Sel de la Terre, les dominicains d’Avrillé se sont ingéniés à démontrer l’authenticité du pseudo-« 3e secret de Fatima » publié le 26 mai 2000 par le Vatican en tentant de réfuter les arguments de deux études essentielles : celle du Frère Michel de la Sainte Trinité, pourtant jusqu’ici soutenue par la FSSPX (le Frère Michel a, depuis un moment, quitté la CRC), et celle de Laurent Morlier, Le troisième secret de Fatima publié par le Vatican le 26 juin 2000 est un FAUX, en voici les preuves, dont nous vous recommandons la lecture pour mieux saisir les mensonges du Vatican et, désormais, ceux d’Avrillé comme de la Direction de la FSSPX.

     Vincent_Morlier_PdG

Même si nous saluons l’important et irréfutable travail d’argumentation effectué par Mr Laurent Morlier, nous tenons à préciser cependant ici que nous n’adhérons nullement à certaines considérations personnelles de l’auteur (« survivance ») qu’il évoque dans son ouvrage, parallèlement au sujet proprement dit de Fatima.

http://www.fatima.be/fr/editions/dft/etudedft.php

http://www.virgo-maria.org/Livres/laurent_morlier/Laurent_Morlier_3em_secret_de_Fatima_table_glob.htm

Concernant cet article du Sel de la terre, une question évidente se pose :

Comment se fait-il que pendant 5 ans, les « experts en théologie » que sont censés être les dominicains d’Avrillé soient restés silencieux sur ce « 3e secret de Fatima » ?

Pourquoi diffuser ce dossier durant l’été 2005 seulement, soit 5 ans après la publication du texte du Vatican ?

Comme vous pourrez le constater, les arguments et les méthodes employés ici par le Père Louis-Marie d’Avrillé suffisent, à eux seuls, non seulement à dénoncer le caractère subversif de cette revue mais surtout à mieux saisir le camp pour lequel travaille réellement Avrillé.

Pour illustrer nos propos par un exemple concret, nous analyserons brièvement le 6e des 11 arguments (relatif à la question essentielle de savoir si le 3e secret est composé d’une vision ou de paroles de la Sainte Vierge) que le Père Louis-Marie prétend, dans son article, examiner et réfuter, tant il est, nous semble-t-il, symptomatique des méthodes utilisées dans tout le reste de l’article comme dans les autres « études » publiées par Avrillé.    

Au préalable, rappelons que si l’on parle couramment de « trois secrets », la Très Sainte Vierge Marie adressa, en fait, aux voyants un seul secret divisé en trois parties distinctes.

Dans son livre, parmi de nombreux autres arguments et démonstrations solides, Laurent Morlier écrit ceci :

« La première phrase du 3ème Secret : « Au Portugal se conservera toujours le dogme de la Foi, etc. » vient à la suite (sans même d’alinéa dans le manuscrit original portugais !) du 2ème Secret et entre les deux, Sœur Lucie n’a jamais intercalé une nouvelle vision ni laissé entendre qu’un « interlude », une rupture ou un changement de style, existait entre les deux. Au contraire, c’est toujours la Vierge qui parle pour la première phrase du 3ème Secret, et elle ajoute pour la suite de ce qu’Elle leur dit [symbolisé par le "Etc", donc la phrase n’est pas achevée] : « Ceci, ne le dites à personne. A François, oui, vous pouvez le dire. » (4ème Mémoire de Sœur Lucie). Cette petite phrase apparemment sans importance est pourtant aujourd’hui capable de nous prouver qu’il s’agit bien de paroles de la sainte Vierge et non d’une vision !

Il convient en effet de faire ici une déduction capitale : François, au cours de toutes les apparitions de Fatima (aussi bien celles de l’Ange que celles de Notre-Dame) a toujours tout VU (y compris la vision de l’enfer) mais n’a jamais rien entendu des PAROLES célestes. Cela est parfaitement expliqué par Sœur Lucie elle-même au début de son 4ème Mémoire de 1941, lorsqu’elle dresse le portrait de François (On peut maintenant d’ailleurs mieux comprendre pourquoi François fut privé de la grâce d’entendre la sainte Vierge. La raison restait jusqu’à ce jour mystérieuse. Or, ce « handicap » sert aujourd’hui à dévoiler une énorme imposture !)…

Or, Notre-Dame dit, en parlant de la 3ème partie du Secret : "A François, oui, vous pouvez le dire". Nous avons ainsi la preuve formelle que la 3ème partie du Secret ne peut pas contenir une vision mais bien uniquement un ensemble de paroles de Notre-Dame ! Car si le 3ème Secret pouvait être dit à François, c’est qu’il ne contenait pas de vision… Lui qui voyait toutes les apparitions et visions mais n’entendait rien, il n’y aurait pas eu besoin de lui répéter le contenu du 3ème Secret si celui-ci n’était qu’une vision ! Argument décisif qui, à lui seul, convainc de mensonge le Vatican qui nous présente une vision symbolique comme texte officiel du 3ème Secret !

Ce point important est encore confirmé par le chanoine Barthas : « Dans les documents du procès canonique, il est question du secret pour la première fois dans l’interrogatoire de Lucie, lors de l’enquête de 1924. En racontant l’apparition du 13 juillet, elle déclara : “Ensuite la Dame nous confia quelques petites paroles (palavrinhas) en nous recommandant de ne les dire à personne, seulement à François.” » (‘Fatima, Merveille du XX ème siècle’, chanoine C.Barthas, 1952, p.81).  Ici donc, nulle possibilité de se tromper puisque le chanoine Barthas rapporte dans son ouvrage le terme portugais précis utilisé par Sœur Lucie lors de cet interrogatoire officiel de 1924 : PALAVRINHAS, c’est à dire PAROLES.

Le chanoine Barthas qui, lors de ses entretiens avec sœur Lucie les 17 et 18 octobre 1946, eut l’occasion de l’interroger sur le troisième Secret, confirme encore cette version : « Le texte des PAROLES de Notre-Dame a été écrit par sœur Lucie et enfermé dans une enveloppe scellée… » (‘Fatima, Merveille du XX ème siècle’, chanoine C.Barthas, 1952, p.83).

Même terme également utilisé par le Vatican lui-même dans son communiqué de presse qu’il diffusa le 8 février 1960 par l’intermédiaire de l’agence portugaise ANI (La Documentation catholique 1960, page 752…), pour annoncer que le secret ne serait pas publié. La troisième raison avancée pour justifier la non divulgation est ainsi formulée : « Bien que l’Église reconnaisse les apparitions de Fatima, elle ne désire pas prendre la responsabilité de garantir la véracité des PAROLES que les trois pastoureaux dirent que la Vierge leur avait adressées. » Version officielle encore confirmée par le Cardinal Ottaviani qui, après avoir lu le texte du 3ème Secret, déclara : « Elle a écrit sur une feuille ce que la Vierge lui dicta pour le dire au Saint-Père. » (‘La vérité sur le Secret de Fatima’ par le R.P. Alonso, Téqui, 1979, p. 51).  Aucune trace donc d’une quelconque vision.

Ajoutons encore cet élément :

« En 1946, plusieurs historiens de Fatima ont pu faire préciser à Sœur Lucie certains points importants que voici : (…)

– En écrivant le Secret, avez-vous cité littéralement les paroles de la Sainte-Vierge ? — « Oui, lorsque j’écris, je tâche de citer littéralement. J’ai donc voulu écrire le secret mot à mot. »

– Etes-vous sûre d’avoir tout retenu ? – « Je pense ! et j’ai écrit les PAROLES dans l’ordre même où elles furent prononcées ! » (‘Le prodige inouïe de Fatimapar le Père J.C. Castelbranco, Téqui 1958, P.76).

Mais la tromperie va plus loin car les autorités Vaticanes veulent s’appuyer, pour accréditer leur fausse vision, sur l’affirmation d’une prétendue Sœur Lucie à qui ils font dire pour l’occasion le contraire de ce qu’elle a toujours affirmé : désormais, il n’est en effet plus question de PAROLES mais seulement d’une VISION. Interrogée le 27 avril 2000 au sujet du 3ème Secret, par Mgr Bertone, voici en effet ce qu’elle déclare : « J'ai écrit ce que j'ai VU, l'interprétation ne me regarde pas, elle regarde le Pape ».

Jamais sœur Lucie auparavant n’a demandé au Pape où à l’Église d’interpréter le Message des deux premiers secrets ! Elle n’a jamais demandé au Pape auparavant d’interpréter sa vision de l’enfer, d’interpréter sa vision de Tuy (demande de la consécration de la Russie et dévotion réparatrice) et les différents messages qu’elle a reçus par ailleurs. Leur contenu était clair et n’avait nullement besoin d’interprétation ! »

Examinons maintenant comment le Père Louis-Marie déforme volontairement cette analyse de bon sens pour tenter de la discréditer et ainsi défendre la thèse inadmissible et impie de l’authenticité du texte rendu public par Ratzinger en mai 2000.

Tout d’abord, pour afficher un semblant de sérieux, le Père Louis-Marie dresse une liste de « onze arguments contre l’authenticité ».

Fac-similé d’un extrait de la page 119

Après avoir lu attentivement l’analyse de Laurent Morlier, la présentation particulièrement malhonnête et frauduleuse que le dominicain fait de ces « onze arguments » apparaît d’autant plus choquante.

Jugez plutôt :

Présentation du 6e « argument contre l’authenticité » par le Père Louis-Marie

Dans l’exposé qu’il prétend faire de ce qu’il désigne comme le 6e « argument contre l’authenticité », le Père Louis-Marie commence par tronquer la première citation qu’il fait du livre de Laurent Morlier. L’extrait, « ‘Ceci, ne le dites à personne. A François, oui, vous pouvez le dire’ (4ème Mémoire de Sœur Lucie) », devient sous sa plume, « ‘A François, vous pouvez le dire’ (13 juillet 1917) » !

Puis, le Père Louis-Marie cite ce qu’il affirme mensongèrement être « le communiqué de presse de l’agence A.N.I., du 8 février 1960 » faisant dire, une fois encore à Laurent Morlier ce qu’il n’a jamais écrit puisque ce dernier indique clairement dans son livre qu’il s’agit du « communiqué de presse qu’il [le Vatican] diffusa le 8 février 1960 par l’intermédiaire de l’agence portugaise ANI », ce qui n’est pas tout à fait la même chose…

Ensuite, dans une partie intitulée « examen des onze arguments », le Père Louis-Marie procède à une pseudo-« réfutation », tout aussi trompeuse, des « arguments contre l’authenticité ».

Voici donc l’« examen » particulièrement léger et fantaisiste du 6e argument produit par Avrillé :

Fac-similé des pages 126 et 127

Ici, le Père Louis-Marie ment effrontément à ses lecteurs en parlant une nouvelle fois du « communiqué de presse de l’agence A.N.I., du 8 février 1960 » sans autre précision.

N’étant plus à un mensonge près, et ayant caché qu’il s’agissait en fait d’un communiqué de presse du Vatican répercuté par l’agence portugaise A.N.I., le Père Louis-Marie peut, sans vergogne, affirmer ensuite que « l’auteur » étant « resté anonyme » (?!) cela ne nous permet pas de « supposer qu’il avait eu accès au secret » !

Après avoir tenté ainsi de discréditer cette référence, il laisse croire à ses lecteurs qu’il s’agit là de la seule sur laquelle s’appuie Laurent Morlier pour affirmer que le 3e secret ne contient que des « paroles » de la Sainte Vierge.

En effet, le Père Louis-Marie évite soigneusement de parler, par exemple, du chanoine Barthas citant les documents du procès canonique ou des entretiens et écrits de Sœur Lucie qu’exposent Laurent Morlier et même le Frère Michel de la Sainte Trinité dans leurs ouvrages !

De plus, par un très habile tour de passe-passe, le Père Louis-Marie fait ensuite disparaître une partie des paroles de la Très Sainte Vierge Marie pour, subrepticement, par cette omission pure et simple de quelques mots, parvenir à rendre banale et moins insistante la consigne adressée par Notre Mère du Ciel aux petites voyantes de ne dire cette 3e partie qu’à François. Le Père Louis-Marie peut prétendre ainsi impunément que ces mots pouvaient « très bien se rapporter aux paroles prononcées par Notre-Dame au cours de la deuxième partie » du secret !

Or, Sœur Lucie avait publié l’intégralité du 2e secret dans son 3e Mémoire dans lequel elle n’avait aucunement fait mention de cette précision de ne le dire à personne sauf à François.

Cette consigne, rapportée par Sœur Lucie seulement dans son 4e Mémoire du 8 décembre 1941 et qui se retrouve juste après les premiers mots: « Au Portugal se conservera le dogme de la Foi, etc. » qui commencent la 3e partie du secret, ne peut donc s’appliquer qu’à cette troisième partie du secret.

Le lecteur qui fait pleinement confiance à cette revue des dominicains, qui n’a pas lu l’ouvrage de Laurent Morlier ou du Frère Michel de la Sainte Trinité et qui n’a qu’une connaissance approximative des apparitions de Fatima se sera donc laissé facilement abusé par ce dossier, tronqué et truqué, préparé par le Père Louis-Marie à la demande de l’abbé Schmidberger.

En affirmant que le texte est authentique, le but premier d’Avrillé était de laver de tout soupçon de mensonge le Vatican et surtout Ratzinger qui venait de succéder à Jean-Paul II et avec qui la FSSPX allait engager un processus officiel de rapprochement après des années de tractations secrètes.

Cherchant coûte que coûte à préserver l’apostat Ratzinger, Avrillé en vient même à le présenter comme la victime d’une machination de la Secrétairerie d’Etat !

C’est dans ce sens que le Père Louis-Marie évoque une prétendue confidence totalement invérifiable mais dont plusieurs éléments nous laissent penser qu’il s’agit d’une fausse information répandue volontairement dans les milieux de la Tradition pour redorer l’image de Ratzinger et susciter à son égard la bienveillance des prêtres et des fidèles.

Fac-similé du Sel de la terre n°53, extrait page 144

Voici l’analyse transmise par un fidèle de la FSSPX au site virgo-maria.org au mois d’août 2007 :

Monsieur l'Abbé,

Le message de Virgo Maria sur Ratzinger et Fatima est très intéressant !

Ayant étudié de manière approfondie tout ce qui touche aux apparitions de Fatima, je me permets de rajouter quelques précisions :

L’extrait de Sous la Bannière qui est cité doit, à mon sens, être rapproché de l’extrait d’un autre article : celui du Sel de la Terre n°53. En effet, Sous la Bannière (influencé, me semble-t-il, par l’illusionniste Mgr Williamson lui-même proche de l’abbé Schmidberger dans les opérations de ralliement…) écrit :

« Une source en Autriche, qui ne veut pas être révélée, assure que le Cardinal Ratzinger aurait récemment confessé à un évêque autrichien ami, ‘J’ai deux problèmes sur la conscience : Mgr. Lefebvre et Fatima. Pour le dernier on m’a forcé la main ; pour le premier j’ai échoué’ ».

Le Sel de la Terre écrit, de son côté dans son numéro 53 de l’été 2005 :

« A quelques intimes, le cardinal Ratzinger a confié ses difficultés à accepter l’interprétation papale du message de Fatima. Monsieur l’abbé Schmidberger témoigne : ‘Au sujet du troisième secret de Fatima, je peux vous dire la chose suivante… à l’occasion d’une université d’été qui se tient chaque année à Aigen, en Autriche, Mgr Krenn… a publiquement affirmé… J’étais moi-même présent à cette séance et j’ai entendu de mes propres oreilles les affirmations de Mgr Krenn…’» (cf. extrait entier ci-joint).

Puis, en note de page, le Père Louis-Marie qui écrit cet article, nous indique que l’abbé Schmidberger lui a transmis ce « témoignage » par un courrier personnel du 16 avril 2005 soit trois jours avant l’élection de Ratzinger !! Etrange coïncidence… Etait-ce là une ruse de l’élève de Ratzinger destinée à neutraliser une éventuelle réaction ouvertement hostile de la part de l’aile considérée comme la plus « dure » de la FSSPX face à l’élection de son ami qu’il savait imminente ?

A la lecture de ses deux extraits, se posent, en effet, certaines questions sur cette étrange rumeur propagée dès l’élection du renard de Bavière et sur le rôle de l’abbé Schmidberger :

·         Cette « confidence » attribuée à Ratzinger et diffusée complaisamment par SLB a-t-elle réellement été prononcée par Ratzinger pour tromper les gogos ou a-t-elle été propagée par ses « intimes » à sa demande pour préparer ses opérations de séduction ?

·         L’« évêque autrichien » de l’extrait de SLB ne serait-il pas Mgr Krenn dont parle Le Sel de la Terre ?

·         Que faisait l’Abbé Schmidberger au sein d’une université d’été conciliaire en présence d’un évêque conciliaire ?

·         Cette prétendue « confidence » de l’abbé apostat Ratzinger semble, de toute évidence, avoir été diffusée volontairement par l’abbé Schmidberger dans les milieux de la Tradition pour donner l’image d’un Ratzinger « repentant », et préparer ainsi les opérations de ralliement dont il est un des chefs d’orchestre.

http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-08-12-A-00-Fatima-Manipulation_Schmidberger.pdf

Suite à toutes ses falsifications et manipulations de la part d’Avrillé destinées à conclure à l’authenticité du texte du Vatican, Laurent Morlier avait demandé un droit de réponse au Père Louis-Marie. Vous pourrez lire sur les liens ci-dessous la lettre de Laurent Morlier ainsi que la réponse, pleine de mauvaise foi, qui lui a été adressée par le Père Innocent-Marie.

http://www.virgo-maria.org/Livres/laurent_morlier/Morlier_Fatima1.pdf

http://www.virgo-maria.org/D-3eme_secret_de_Fatima/documents_fatima/2007-11-05%20-%20Innocent-Marie.pdf

Fac-similé d’un extrait de la page 133

La FSSPX s’est donc refusée, dans un premier temps, à dénoncer le texte du Vatican comme une évidente imposture. Il n’y eut, d’ailleurs, aucune réaction officielle. Seuls quelques abbés aux ordres ont parlé, ici ou là, d’un problème d’interprétation pour commencer insidieusement à dédouaner Ratzinger et le Vatican.

Ratzinger tout sourire en publiant le faux « 3e secret »

Mais, avec cette « étude » commandée aux dominicains d’Avrillé, la FSSPX non seulement participe ouvertement au MENSONGE PUBLIC perpétré par Ratzinger en 2000 contre Notre-Dame mais elle a désormais l’audace, à la suite des ennemis de Notre Seigneur qui occupent les postes d’autorité au Vatican, de faire mentir la Très Sainte Vierge Marie ainsi que Sœur Lucie en altérant leurs paroles.

Bafouée, dès l’an 2000, par l’impiété et la trahison de ceux-là même qui auraient dû la défendre aussitôt contre le mensonge du Vatican, mais qui, pour ne pas freiner ou stopper leur processus occulte de ralliement engagé avec la Rome apostate, l’ont abandonnée aux outrages des « antichrists » du Vatican, la Très Sainte Vierge Marie laissa aller le bras de Son Fils…

Le 26 mai 2000, le mensonge public du Vatican a révélé la trahison publique de la FSSPX envers le Combat de la Foi mais également envers Celle à qui elle fut consacrée lors de sa fondation. La réponse du Ciel ne s’est pas fait attendre… La FSSPX semble, depuis, comme frappée d’aveuglement…

Sœur Lucie nous avertissait en 1957 :

« Dieu nous offre le dernier moyen de salut, Sa Très Saint Mère. Si nous méprisons et repoussons cet ultime moyen, nous n’aurons plus le pardon du Ciel, parce que nous aurons commis un péché que l’Evangile appelle le péché contre l’Esprit-Saint, qui consiste à repousser ouvertement, en toute connaissance et volonté, le salut qu’on nous offre. Souvenons-nous que Jésus-Christ est un très bon Fils et qu’Il ne permet pas que nous offensions et méprisions Sa Très Sainte Mère.

Nous avons comme témoignage patent l’histoire de plusieurs siècles de l’Eglise qui, par des exemples terribles, nous montre comment Notre Seigneur Jésus-Christ a toujours pris la défense de l’honneur de Sa Mère » (Entretien de Sœur Lucie avec le Père Fuentes en date du 26 décembre 1957).

Il nous revient alors à la mémoire le témoignage poignant que l’Abbé Berto a fait de la 2e Session du concile Vatican II (http://www.a-c-r-f.com/documents/Abbe_Berto-Vatican_2_et_la_TSVM.pdf).

Ce qu’il décrit peut si bien s’appliquer à la trahison de la FSSPX, que nous nous permettons de reprendre ses paroles en remplaçant certains mots par ceux indiqués ici en gras :

« Le sort de la FSSPX a été réglé ce jour-là, au Ciel où règne un Fils qui ne veut pas qu’on outrage Sa Mère (…). La vengeance a été prompte… ».

En pleine tractations occultes avec le Vatican, « la Sainte Vierge encombrait ! La Vierge Marie encombrait la FSSPX qui l’invitait à sortir. Oh ! Elle ne se l’est pas fait dire deux fois ! La terre n’a pas tremblé, la foudre n’est pas tombé sur Ecône, la Vierge Marie est sortie discrètement, dans un silence si profond qu’Elle n’a pas dit « Vinum non habent » (« ils n’ont plus de vin ») ; et les destins de la FSSPX ont été scellés (…).

On l’a formellement déclaré gênante, embarrassante, encombrante, à la face de Son Fils, Elle l’Epouse du Saint Esprit.

On doit savoir que mettre la Sainte Vierge à la porte est une opération qui peut avoir des suites et peut n’être ratifiée par Quelqu’un qui lui ouvert les Portes du Ciel.

On doit voir un peu plus loin que le bout de son nez, et ne pas se figurer qu’on a droit au Saint Esprit comme ça, sur commande ».

Avrillé soutient la validité du rituel conciliaire de consécration épiscopale (Le Sel de la Terre n° 54, automne 2005)

Très tôt, des prêtres tels que le R.P. Barbara ou encore l’abbé Moureaux de Nancy dénoncèrent le nouveau rite de consécration épiscopale et d’ordination sacerdotale. Plusieurs numéros du bulletin Bonum Certamen furent consacrés à ce sujet capital.

http://www.a-c-r-f.com/documents/Abbe_MOURAUX-Ordinations_sacres_Vatican_II.pdf

 A partir de 1992, une étude du Dr. Coomaraswamy (ancien professeur au séminaire de la FSSPX aux États-Unis) commença à circuler. Mgr Tissier en fut lui-même troublé.

http://www.a-c-r-f.com/documents/COOMARASWAMY-Drame_anglican_clerge_postconciliaire.pdf

http://www.a-c-r-f.com/documents/COOMARASWAMY-Succession_apostolique_intacte.pdf

Cette étude fut ensuite diffusée à nouveau, début 2005, par la lettre électronique de diffusion CSI (Catholicis Semper Idem). Au même moment « un ancien  séminariste de Zaitzkofen (Allemagne) fit des révélations sur les tentatives d’étouffement de la question par l’abbé Schmidberger auprès de Mgr Lefebvre, qu’il avait su habilement tromper sur le sujet » (source : virgo-maria.org).

Cet ancien séminariste vient d’ailleurs de publier récemment aux éditions Saint Rémi, en collaboration avec un prêtre du District d’Allemagne de la FSSPX, un important ouvrage de fond très documenté et très complet (en langue allemande seulement pour l’instant) sur ce sujet primordial de la validité sacramentelle des nouveaux rites des « ordres » conciliaires du 18 juin 1968, et en particulier sur l’invalidité sacramentelle radicale certaine au regard des textes officiels infaillibles et irréformables du Magistère catholique de la nouvelle « consécration épiscopale » conciliaire.

La même année, un groupe de théologiens et de scientifiques fondèrent le Comité International Rore Sanctifica (CIRS) qui publia, et mit en ligne sur son site internet (www.rore-sanctifica.org) dès l’été 2005, une série d’études particulièrement solides et jusqu’ici jamais réfutées, démontrant de manière incontestable l’invalidité intrinsèque du nouveau rituel de consécration épiscopale de 1968. Leurs études théologiques les plus complètes sont disponibles sur le site internet rore-sanctifica.org sous la forme de 10 Notitiae (de I à X à l’adresse suivante : http://www.rore-sanctifica.org/documents-recents.html).

Rore Sanctifica Tome 1 Rore Sanctifica Tome 2 Rore Sanctifica Tome III

Devant la crainte alors de voir ainsi se propager dans ses rangs une possible et sérieuse remise en cause publique de la légitimité de l’apostat Ratzinger-Benoît XVI et de sa fausse « Eglise », Mgr Fellay commanda au Père Pierre-Marie de produire une étude sur la question afin d’imposer la conclusion de la validité du nouveau rituel et ainsi « sauver » celui qui venait de succéder à Jean-Paul II et qu’il devait très vite (selon le plan mis en place dans le secret entre le Vatican et Menzingen par l’intermédiaire de l’abbé Schmidberger) présenter comme un « restaurateur de l’Eglise » et un « pape providentiel » pour justifier auprès des prêtres et des fidèles, le processus de ralliement « par étapes » qu’il allait engager officiellement fin août 2005, sous couvert de « demandes de préalables » et de « discussions doctrinales ».

Afin de mieux comprendre la question de l’invalidité des nouveaux rituels conciliaires ainsi que la tromperie absolument criminelle des dominicains d’Avrillé et de la FSSPX, nous publions ici des extraits des derniers communiqués du CIRS et invitons nos lecteurs à prendre connaissance de l’ensemble de ses interventions et publications en se rapportant aux liens du site rore-sanctifica.org que nous donnons plus loin.

« Depuis le mois d’août 2005, le CIRS a fait paraître aux Éditions Saint-Rémi et sur son site internet deux tomes, ainsi que nombre d’importantes études (Notitiæ) et communiqués qui ont administré la démonstration factuelle de l’invalidité sacramentelle INTRINSÈQUE radicale du nouveau rite de consécration épiscopale promulgué le 18 juin 1968 par Montini-Paul VI (Pontificalis Romani).

L’invalidité per se de ce nouveau rite, appliqué depuis 1969 dans l’église Conciliaire (dite ‘Église catholique’) a pour conséquence la perte progressive et désormais presque définitive après quarante années de la succession apostolique en son sein, et ruine entièrement, en même temps que sa validité, la légitimité de ce faux épiscopat conciliaire à se prétendre catholique et à administrer validement le sacrement des Saints Ordres catholiques.

Dès novembre 2005, le Père Pierre-Marie de Kergorlay et les dominicains d’Avrillé se sont déterminés à endosser l’argumentaire fallacieux des « réformateurs » modernistes conciliaires (en particulier Dom Botte et le Père Lécuyer) du Consilium liturgique de 1968, sur la base de leurs sophismes, dont le principal est la prétendue justification du nouveau rite par le recours à une « forme vivante » prétendue analogue et qui serait sacramentelle dans le rite de l’intronisation du patriarche maronite, qu’il nomme « rite d’ordination du Patriarche ».

« Le rite d’intronisation du Patriarche Maronite étant purement juridictionnel et non sacramentel, il est donc disqualifié de fait pour servir à une comparaison pour justifier de façon extrinsèque de la prétendue validité sacramentelle du nouveau rite de consécration épiscopale.

Mais, non content d’utiliser un rite non sacramentel, les réformateurs de 1968, suivis en cela par les dominicains d’Avrillé, ont eu recours à des textes erronés et des montages pour parvenir à accroître l’analogie pour les besoins de leur pseudo-démonstration ».

Les nombreux documents publiés par le CIRS démontrent de manière magistrale et implacable « l’absence d’analogie entre le nouveau rite et le rite de consécration patriarcale maronite en établissant de façon incontestable les trois faits suivants, à partir de l’article intitulé Le nouveau rituel de consécration épiscopale est-il valide ?, paru en automne 2005 dans le n°54 de la revue des Dominicains d’Avrillé sous la signature du Frère Pierre-Marie o.p. :

L’usage dans l’article du n°54 du Sel de la Terre de sources orientales « erronées » ou falsifiées.

Un « réaménagement » arbitraire ad Hoc du rite maronite, en page 102 du n°54 du Sel de la Terre, pour forcer son « analogie » avec la pseudo forme essentielle conciliaire.

Une pseudo-démonstration centrée sur le tableau tronqué et réaménagé du rite du patriarche maronite de la page 102 ».

C’est ainsi que le nouveau rite élaboré par Dom Botte et le Père Joseph Lécuyer et défendu par l’article du n°54 du Sel de la terre sont clairement remis en cause par les faits suivants établis par le CIRS dans ses différentes études et communiqués :

• Usage de sources « erronées » ou falsifiées,

• Tronçonnement inadmissible supprimant l’Esprit-Saint,

• Réassemblage fallacieux d’un rite maronite,

• Mise en comparaison de bribes de rites non comparables,

• Justifications des thèses onctionistes hérétiques de l’adversaire personnel de Mgr Lefebvre (Père Lecuyer),

• Opposition à l’enseignement infaillible de Pie XII sur la validité d’un rite de consécration épiscopale ».

Pour en savoir plus :

Communiqués de Rore :
http://www.rore-sanctifica.org/biblio-num-011.html

Publications de Rore :
http://www.rore-sanctifica.org/biblio-num-01.html

 

L’attitude d’Avrillé et de la FSSPX a donc, aujourd’hui, des conséquences tragiques.

Alors que Mgr Lefebvre dénonçait les nouveaux sacrements comme des sacrements « bâtards » préférant continuer les « vrais sacrements » en prenant soin de réordonner les « clercs » conciliaires désireux d’intégrer son œuvre sacerdotale, la FSSPX ne procède désormais plus à aucune réordination des pseudo-« clercs » conciliaires qui déclarent (sans doute de bonne foi pour la plupart) vouloir la rejoindre.

Ce fut le cas dernièrement d’un « prêtre » originaire du Niger qui a rejoint la FSSPX et assiste désormais les abbés Nouveau et Demornex au prieuré de Nairobi au Kenya.

http://www.laportelatine.org/archives/entret/2009/obih0909/GregObih.php

Plus récemment encore, un chanoine conciliaire suisse, Yannick-Marie Escher, annonçait son entrée dans la FSSPX.

 

http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=209839

http://www.summorum-pontificum.fr/article-pourquoi-le-chanoine-escher-a-quitte-l-abbaye-saint-maurice-pour-econe-53607877.html

C’est ainsi que, discrètement, on fait rentrer des pseudo-clercs conciliaires dans la FSSPX qui, n’ayant pas reçu validement le sacrement de l’ordre sont, malgré eux et surtout du fait de la politique criminelle de la Direction de la FSSPX, inaptes à délivrer des sacrements valides (messe, confession…).

Sans compter qu’une telle incurie des clercs de la FSSPX sur ce sujet capital est une véritable brèche ouverte aux infiltrations de toutes sortes !

Progressivement donc, sous couvert d’accueillir les « prêtres » conciliaires qui « découvrent l’ancienne messe », on laisse ainsi se dérouler de manière blasphématoire sur les autels des prieurés et des chapelles de la FSSPX des « messes » invalides dites certes dans le rite traditionnel mais dites par des pseudo-prêtres qui, malgré toute la bonne volonté qu’ils peuvent avoir et manifester, restent de parfaits laïcs dépourvus de tout pouvoir sacerdotal du fait de l’invalidité de leur ordination.

Ainsi se multiplient les sacrilèges par le mélange aux saintes espèces d’hosties non consacrées. Ce qui constitue un triomphe pour les Francs-Maçons Rose-Croix ennemis de Notre Seigneur.

Par ailleurs, les invitations de « prêtres » conciliaires à venir dans les prieurés apprendre puis à célébrer la messe de saint Pie V n’étant pas, le plus souvent, connues des fidèles, ces derniers vont, de plus en plus, être tragiquement confrontés au doute légitime de savoir s’ils communient véritablement au corps de Notre Seigneur ou à un simple morceau de pain.

Cet état de confusion va d’ailleurs s’accentuer et se généraliser dès que la FSSPX sera intégrée officiellement à l’église conciliaire comme cela semble se profiler…

Salle de réunion du Chapitre général qui se déroula à Ecône, dans l’ancienne chapelle du séminaire, à partir du 30 juin 2010

Nous voyons donc combien la FSSPX participe aujourd’hui, de fait, au plan des loges Rose-Croix et de la High Church anglicane visant à obtenir la confusion des sacerdoces (vrai et faux) dans le but d’assécher à terme tous les canaux de la grâce que sont les sacrements valides.

A côté de cela, pour pouvoir continuer à faire illusion, la FSSPX se gargarise ostensiblement de la « conversion » et de l’ordination d’un ancien pasteur luthérien en multipliant les reportages photos, les vidéos et les entretiens.

http://www.laportelatine.org/communication/presse/2006/ceremonieabjuration/pasteurstandmark/pasteursatndmark.php

http://www.laportelatine.org/archives/entret/2006/Lorans_Sandmark060729/lorans_sandmark.php

http://www.laportelatine.org/international/communic/presse/europe/Zaitzkofen/ordinat10/100626.php

http://www.laportelatine.org/archives/entret/2010/Sandmark1007/sandmark100715.php

Cependant les chefs de la FSSPX évitent de souligner qu’il n’a été demandé à cet ancien protestant et franc-maçon suédois, introduit par l’abbé Schmidberger (clerc infiltré et agent de Ratzinger), d’effectuer seulement trois années de séminaire (curieux pour un converti qui, une semaine avant sa cérémonie d’abjuration organisée en grande pompe à Saint Nicolas du Chardonnet en 2006, célébrait encore le culte luthérien dans son temple !) avant son ordination (finalement repoussée d’un an suite à un accident qui nécessita une intervention chirurgicale) alors qu’un jeune issu d’une famille bien catholique qui a toujours fréquenté les écoles et les camps de la FSSPX fera 6 ou 7 ans de séminaire et sera, en plus de cela, mis à l’épreuve pour vérifier sa capacité à défendre les positions les plus hétérodoxes de la FSSPX sur l’ecclésiologie ou le magistère infaillible de l’Eglise et du pape avant d’être soumis à un serment où il devra reconnaître la légitimité du pontife conciliaire et des nouveaux sacrements !

http://virgo-maria.org/articles_HTML/2006/008_2006/VM-2006-08-18/VM-2006-08-18-2-01-Sandmark_Entrisme_ou_abjuration.htm

http://www.virgo-maria.org/articles/2006/VM-2006-08-24-2-00-Sandmark_Nouvelles_Informations.pdf

Et après de telles forfaitures, les supérieurs de la FSSPX osent se permettre de discourir doctement (comme ils l’ont fait lors du dernier Chapitre général qui se déroula à Ecône du 30 juin au 2 juillet dernier) sur la formation des séminaristes et leur maturité (ce ne fut pas, bien sûr, le seul et le plus important sujet abordé. Nous y reviendrons, afin que ce qui est conclu dans le secret ne le reste pas impunément…) eux qui les mènent, par leurs infidélités, dans des impasses doctrinales maintes fois condamnées par l’Eglise et les papes !!

Avrillé diffuse la thèse hérétique d’une hiérarchie pour deux Eglises (Le Sel de la terre n°59, hiver 2006-2007)

Une très bonne analyse de cette thèse a été diffusée il y a quelques temps. Elle met en lumière de manière magistrale l’hérésie développée par la FSSPX ainsi que les procédés de désinformation et de manipulation mis en œuvre pour amener les clercs et les fidèles à admettre de telles aberrations doctrinales. En voici l’introduction :

« Dans le numéro 59 (Hiver 2006-2007) de leur revue Le Sel de la terre, les Dominicains d’Avrillé publiaient deux éditoriaux intitulés respectivement ”Quand le loup cherche à se cacher” (SdT 59, p. 1-2) et Une hiérarchie pour deux Églises(SdT 59, p. 3-8). Les deux éditoriaux sont agrémentés d’une annexe (SdT 59, p. 9-14). Le deuxième éditorial fut repris partiellement sur le site Internet DICI de la FSSPX.

Lors du 8ème congrès théologique de Si Si No No qui se déroula à Paris du 2 au 4 janvier 2009, l’abbé Lorans (responsable du site Internet DICI) donna une conférence intitulée ”Un Pape pour deux Églises”.

En février 2009, dans le bulletin Le Sainte Anne du prieuré de Lanvallay (FSSPX), l’abbé Pierre Barrère intitula Un pape pour deux Églises ?le dernier paragraphe de son éditorial. C’est ce même texte qui servit également d’éditorial pour le mois de février au site Internet officiel du district de France de la FSSPX, La Porte Latine. Enfin, dans le numéro 115 (janvier-février 2009) de Nouvelles de Chrétienté, on trouve un texte de l’abbé Lorans intitulé ”Un pape pour deux Églises ?”.

Le thème d’une hiérarchie ou d’un pape pour deux Églises, développé originellement par Avrillé, a fait des émules et semble être devenu un des thèmes favoris de certains clercs de la FSSPX à l’heure des tractations avec les autorités conciliaires. Le but de tous ces articles est d’affirmer que Ratzinger, quoique imbu des erreurs et hérésies conciliaires, est tout de même le chef de l’Église catholique.

Pour cela, étudions quelques instants le deuxième éditorial du numéro 59 du Sel de la terre… »

Pour lire l’intégralité de cette excellente analyse :

http://www.virgo-maria.org/Documents/Etude_sur-SDT591.pdf

*******

L’analyse de ces trois « études » démontre que, par des arguments parfaitement fallacieux et des sophismes absolument impies, souvent puisés chez des auteurs du camp ennemi, les dominicains d’Avrillé ont préféré, sur ces trois sujets capitaux, travestir la vérité pour éviter d’éveiller chez leurs lecteurs (prêtres et fidèles de la FSSPX principalement) des conclusions qui seraient venues remettre en cause cette fausse « Eglise » qu’est l’église conciliaire et, de facto, le processus de ralliement que la FSSPX allait engager officiellement à partir de 2005 (il avait, en fait, déjà été initié en coulisse puis insidieusement au sein de la FSSPX depuis plusieurs années afin que les esprits soient justement mûrs pour accepter, le moment venu, l’annonce des funestes « étapes officielles »), suite à la rencontre du 29 août 2005 entre Mgr Fellay et Ratzinger-Benoît XVI, négociée depuis des mois par l’abbé Schmidberger et à l’issue de laquelle fut annoncé (communiqué du 29 août 2005) un « consensus sur le fait de procéder par étapes dans la résolution des problèmes » (?!).

C’est ainsi que les dominicains d’Avrillé, présentés artificiellement comme « l’aile dure de la FSSPX » et considérés comme « la référence » en matière de théologie, ont, par leurs études mensongères et fallacieuses, bloqué toute réaction salvatrice au sein de l’œuvre de Mgr Lefebvre.

Mais n’est-il pas troublant que ces trois « études », destinées non seulement à convaincre les prêtres et les fidèles de la FSSPX de la légitimité de l’église conciliaire et de ses pontifes mais surtout à neutraliser toute étude sérieuse sur le sujet, aient été diffusées immédiatement après l’élection de l’apostat Ratzinger que la FSSPX de Mgr Fellay s’est efforcé aussitôt à présenter comme le « restaurateur de l’Eglise et de la Tradition » ?

R.P. Pierre-Marie de Kergorlay

R.P. Pierre-Marie de Kergorlay

Ces « études » des dominicains d’Avrillé, patronnés à ce moment-là par Mgr Williamson et l’abbé Schmidberger, ne se sont pas faites en quelques semaines. Il semblerait donc qu’elles aient été décidées et initiées bien avant pour être publiées le moment voulu, c'est-à-dire juste après l’élection de Ratzinger afin de le préserver d’éventuelles réactions qui seraient venues dénoncer son illégitimité.

Venu tout spécialement de Londres pour le Chapitre général extraordinaire à Ecône,
Mgr Williamson en discussion avec un dominicain d’Avrillé le 30 juin 2010

Comme nous l’avons vu, c’est à Benoît XVI qu’a été dévolue la mission de préparer la future religion du Nouvel Ordre Mondial.

Et curieusement, depuis 2005, le frère de Denis de Kergorlay vient, par ses « études » fallacieuses, conforter l’objectif des cénacles mondialistes. 

En effet, pour les ennemis de l’Eglise, il est nécessaire que les catholiques reconnaissent Benoît XVI pour « Pape » et sa fausse « Eglise » pour l’Eglise catholique car c’est grâce à cette reconnaissance que celui qui occupe le Siège de Pierre indûment peut travailler efficacement à la destruction de l’Eglise et à l’instauration de la religion antéchristique. S’il était dénoncé comme un usurpateur, il ne serait plus rien. D’où la préoccupation majeure de la Direction de la FSSPX, compromise dans ce plan machiavélique, de combattre avec acharnement toute position étiquetée avec mépris de « sédévacantiste » qui viendrait ruiner son processus de ralliement.

Etrangement, c’est également à partir de 2005 que les dominicains d’Avrillé ont reçu, tout à coup, d’importants dons financiers qui leur ont permis d’engager de nombreux travaux sans commune mesure avec ceux engagés jusque-là…

Travaux de la Bibliothèque d'Avrillé  Travaux réfectoire de l'hôtellerie d'Avrillé

Depuis 2005, Avrillé a ainsi multiplié les dépenses immobilières : bibliothèque, Foyer Saint Thomas, restauration du réfectoire et de la cuisine de l’hôtellerie, chapelle du « Prieuré », etc…

En octobre 2005, les dominicains écrivaient dans leur bulletin qu’ils espéraient arriver à construire leur bibliothèque « plus rapidement que la fameuse « quatrième aile » (premier coup de pioche dans l’été 1981, fin des travaux – à l’exception du chapitre – en 2004) ».

  La Bibliothèque d'Avrillé  

La Bibliothèque d'Avrillé  La Bibliothèque d'Avrillé

Dans la Lettre des dominicains d’Avrillé de mars 2007 (n°41) le Père Innocent-Marie annonce :

« La bibliothèque c’est parti », « Grâce à votre générosité, nous disposons déjà d’une bonne partie de l’argent nécessaire ».

En 23 ans (de 1981 à 2004), les dominicains d’Avrillé seront donc parvenus difficilement à achever la construction de la « quatrième aile » de leur monastère et en 2 ans (de 2005 à 2007), ils vont réussir à obtenir le financement nécessaire pour se lancer dans de multiples travaux dont l’immense bibliothèque (estimée à près de 1,5 millions d’euros) qui sera achevée le 5 juin 2009 (date de sa bénédiction par Mgr Tissier), soit 2 ans à peine après la pose de la première pierre !

Mais d’où peut bien provenir cet argent ?

Quels sont donc ces généreux donateurs millionnaires qui ont, subitement, voulu aider le couvent du Père Pierre-Marie de Kergorlay ?

Au regard de tous les faits exposés ici, est-il possible que cet argent ait été une sorte de « récompense pour services rendus » ?

Il est aujourd’hui légitime de se poser la question…

Tous les évènements que connaît la FSSPX depuis les années 2000-2001 ne relèvent donc pas, comme on souhaiterait nous le faire croire, d’une quelconque mansuétude du Vatican envers la « Tradition » à laquelle ses chefs seraient en train de se convertir. Ce ne sont pas non plus les fruits de la prétendue « stratégie » des « préalables » de Mgr Fellay et encore moins de ses « croisades » sacrilèges. Au contraire, toutes les informations factuelles réunies dans ce dossier semblent plutôt démontrer que nous sommes face à une évidente concertation occulte préétablie entre les Hauts Initiés du Vatican liés aux cercles mondialistes anglo-saxons et leurs agents infiltrés dès l’origine au sein de la FSSPX qui en ont, dès la mort de Mgr Lefebvre, pris la direction totale.

In Christo Rege

Résistance catholique

 


 

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