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LE FRANC-MACON JEAN-LUC MAXENCE CHOISI PAR LA FSSPX
POUR DIFFUSER LA STRATEGIE DE MGR FELLAY EST L’AUTEUR
D’UN LIVRE ORDURIER SUR LA TRADITION CATHOLIQUE

Nous venons providentiellement de retrouver un livre d’une particulière violence écrit dès 1977 par Jean-Luc Maxence, l’éditeur de l’abbé Celier, contre ce qu’il appelle avec mépris les « intégristes ».

Vive le Schisme (Ed. J.C. Lattès) se présente comme un pamphlet au « ton impitoyable et passionné » dans lequel Jean-Luc Maxence, à sa façon, « brosse le panorama de l’intégrisme et les portraits de ses figures de proue » notamment Mgr Lefebvre, qualifié de « Savonarole de pacotille » !

Par des diatribes injurieuses, l’auteur exprime sa répulsion viscérale de la Tradition catholique.

Son livre est un déferlement d’insultes et de considérations grossières envers tout ce qu’il désigne comme « intégriste ».

Vive le Schisme de Jean-Luc Maxence

Certains extraits que nous allons publier ici paraîtront particulièrement choquants de par leur extrême vulgarité. Toutefois, il nous a paru nécessaire de publier aujourd’hui de larges extraits de ce brulot afin de permettre au plus grand nombre de prendre enfin conscience des « connivences » établies par la Direction de la FSSPX avec les pires ennemis de l’Eglise qui se font désormais les porte-voix de sa politique de rapprochement avec la Rome moderniste et maçonnique !

Dans ce livre, l’outrance de Jean-Luc Maxence rejoint parfois le blasphème :

« La religion d’obligation de nos parents est à ranger dans l’armoire aux reliques pieuses, au musée, entre le prépuce hypothétique de Jésus et la tunique de la Sainte Vierge. Nous ne voulons plus des superstitions hystériques de nos grand-mères, de ces indulgences que l’on gagnait à la force du chapelet, de ces absolutions que l’on obtenait en récitant comme des moulins à prières deux Pater Noster et trois Ave devant l’autel de la Sainte Trouille de l’Enfer ! » (Vive le Schisme, page 62).

Jean-Luc Maxence   Benoît XVI et les traditionalistes

Jean-Luc Maxence, directeur de la collection… « Connivences » !

Alors que la FSSPX possède sa propre maison d’éditions dont l’abbé Celier a été le directeur pendant 13 ans,
ce prêtre félon a préféré choisir, avec l’aval de ses supérieurs,
la collection Connivences (nom particulièrement significatif !) des éditions Entrelacs
dirigée
par son ami franc-maçon, Jean-Luc Maxence, pour publier son livre !

Assurés désormais qu'aucune réaction ne viendra s'opposer à leur plan, il s'agissait, en fait, pour les clercs infiltrés, d'envoyer un « message » aux initiés en les informant, par ces « clins d'œil » discrets, que la FSSPX était, aujourd'hui, sous leur entier contrôle et accomplissait à la lettre le plan des loges maçonniques.

 

I - Une aversion viscérale des « intégristes »

Dans son livre Vive le Schisme, Jean-Luc Maxence déverse sa bile sur ce qu’il appelle délibérément et avec mépris les « intégristes » et en profite, au passage, pour insulter certaines figures de saints. 

Les extraits qui suivent se passent de tout commentaire…

« Dans la vie de l'Eglise, les anciens geôliers du Péché mortel font beaucoup de bruit et de mal, et plus de compromission n'est possible, ni même souhaitable, avec les maniaques de Satan justicier et Prince de ce monde, les vieux crapauds dévots qui récitent des chapelets mécaniques, les hérauts de ces formules latines endormeuses qui bercèrent les messes de mon enfance, les obsédés du péril rouge caché dans la sacristie, les radoteurs de la Doctrine, les collectionneurs fanatiques d'hypothétiques visions mariales, les annonciateurs d'un âge de ténèbres, les poltrons du temporel, les immobilistes de la génuflexion, les coupeurs en quatre de dogmes éculés, les ritualistes exacerbés, bref, avec tous ceux que feu Jacques Maritain nommait dans son ouvrage le Paysan de la Garonne les « ruminants de la Sainte Alliance ! » (pages 7 et 8).


Fac-similé d’un extrait de la page 19

Pour Jean-Luc Maxence, les « intégristes » et « adeptes de Mgr Lefebvre » ne sont qu’« une minorité d'égarés rétrogrades » qui « détruisent l'unité de l'édifice du Christ » (page 15) et qui sont atteints d’une « névrose persécutive » (page 23).

Ce ne sont que des « nostalgiques du passé triomphaliste, voire impérialiste de l'Eglise » qu’il faut « mettre hors d'état de nuire avec netteté (…) même s'il faut – malheureusement – en passer par un schisme » (page 15).

La vulgarité de ce désaxé franc-maçon atteint ici des sommets :

« L'intégriste type porte en général le cheveu court à la parachutiste » et reste nostalgique de « l'époque Sainte et Pure où les C.P., les Chefs de Patrouille, inculquaient aux plus jeunes de leur groupe les principes d'une chasteté éthérée qui faisaient de nous des refoulés pleins de complexes qui croyaient accomplir un crime contre l'esprit lorsqu'ils se masturbaient en cachette et souillaient par là même les figures héroîques et douteuses des saints Dominique Savio de la complète désincarnation ! » (pages 19 et 20).

« L'intégriste dresse ses oreilles d'âne dès qu'on lui parle de la sexualité humaine et il prend ses jambes à son cou quand il entend prononcer le nom sacrilège de Freud dans un colloque. Pour lui, l'équation est élémentaire : Sexe = Péché de chair. Alors, il se sauve et se réfugie dans un confessionnal ancien style et il bat sa coulpe en récitant longuement la liste des sept péchés capitaux qui le menacent des foudres de la géhenne éternelle.

Notre homme, en effet, a toujours une frayeur panique de l'Enfer, de sa damnation irrévocable. Il se fait peur lui-même en relisant certains passages des prophètes de l'Ancien Testament... » (page 20).

Pour exprimer son exécration épidermique des « traditionalistes », Jean-Luc Maxence use de nombreux qualificatifs tout aussi agressifs et méprisants les uns que les autres :

« Perpétuels angoissés » (page 57), les « intégristes » sont des « retardataires » (page 50) et des « fanatiques » (page 48).

Ces « chrétiens bizarres et anachroniques qui suivent à la lettre des encycliques rédigées il y a plus d'un demi-siècle plutôt que Mater et Magistra, Populorum Progressio ou Pacem in terris... » (pages 73 et 74) sont, pour cet ami de l’abbé Celier, « les pires petits esprits étroits et rectilignes, les fascistes les plus néfastes » (page 144) !

« L’intégriste (…) craint l'avenir, le présent sombre, voire diabolique, et voue une dévotion absolue à ses pairs et ses ancêtres, priant en latin tous les saints du calendrier de le protéger de tant de dangers venus du monde » (page 19).

Fac-similé de la page 24

« L'intégriste aime, dans la même lignée, se gargariser des malheurs annoncés par l'Apocalypse de Jean, et il regrette le temps rassurant où l'on croyait aux exorciseurs et où l'on dénichait des esprits mauvais dans chaque coin de la sacristie ! Que de fois il cite les tribulations rocambolesques du curé d'Ars et de ses persécuteurs nocturnes... » (page 20).

 

II - Mgr Lefebvre qualifié de « Savonarole en dentelle » !

Dans ce livre abject, Jean-Luc Maxence multiplie les attaques contre de nombreux prêtres du combat de la Tradition (Mgr Ducaud-Bourget, l’abbé Coache, le R.P. Barbara, l’abbé de Nantes ou encore l’abbé Moureaux) :

Ces « petits abbés activistes ont été les tristes signes avant-coureurs d'une maladie infantile du catholicisme rénové, ils ont été les pâles et bavards fantassins de l'intégrisme avant que ne s'affirme leur 'martyr', l'ancien évêque de Dakar » (page 106).

Le premier visé reste bien sûr, Mgr Lefebvre.

Tel un « prélat somptueusement vêtu, promenant de Lille à Besançon son interminable croix pectorale, sa ceinture violette et son anneau d’améthyste ! » (page 9), le fondateur de la FSSPX, décrit comme « têtu jusqu’à l’absurde » (page 126), est qualifié de « Savonarole en dentelle » (page 144) et de « Savonarole de pacotille » (4e de couverture) !

Marcel Lefebvre

Selon Jean-Luc Maxence, le « rebelle d'Ecône » est « tombé dans une idéologie politique dépassée » (page 132) !

Pour ce proche de l'abbé Celier et d’Olivier Pichon (ancien directeur de la rédaction de Monde et Vie), « les croyants ont envie de prier et en ont plus qu'assez des humeurs de Mgr Lefebvre et toutes ces larmes hypocrites versées sur l'ancien Ordo, l'ancienne messe et l'ancien missel ! » (page 109).

Jean-Luc Maxence en profite également pour ridiculiser la dénonciation de la franc-maçonnerie par Mgr Lefebvre :

« Si l’on suit bien Marcel Lefebvre, il faut rejeter l’unité dans la confusion et se méfier de ces gros méchants loups que sont les francs-maçons avec leurs messes noires, sacrilèges, abominables, horribles ! En aucun cas il ne faut dialoguer avec les communistes » (page 122).

 

III - Un mépris affiché de la Très Sainte Vierge Marie et de ses apparitions

L'éditeur et préfacier du livre de l'abbé Celier soutenu par Mgr Fellay et l'abbé de Cacqueray va même jusqu'à insulter la Très Sainte Vierge Marie !

Ses apparitions, où il ne voit que d'« hypothétiques paroles de la Madone bavarde » (page 30), sont, quant à elles, tournées en dérision et méprisées !

« Bousculé, traumatisé par tant de bouleversements sociologiques et économiques, notre archange de la Doctrine, à bout d’arguments et transi de peur, serre alors dans ses paumes toujours propres la médaille miraculeuse qu’il porte au cou. Il évoque sur le champ la Sainte Vierge Marie, mère du Christ et mère de l’Eglise, et lui prête des propos alarmistes, toujours les mêmes…

Fatima, pensez à Fatima ! et à ses mises en garde solennelles. Le soleil a tourné à Fatima, vous l’oubliez. Qu’à dit la Madone ? Décryptez son message céleste. Vous verrez, il est clair : il se prononce en faveur de la révolte de Mgr Lefebvre ! La Vierge dénonce partout le communisme athée et ce que Pie XII appelle les forces de paganisation des peuples. Sa condamnation est formelle et explicite ; Fatima annonce aux hommes d’effrayants malheurs si nous ne nous convertissons pas tous !

Notre Dame de Fatima (revue et corrigée à sa manière) ne suffit pas au fixiste en colère. Lourdes et La Salette non plus. Notre fervent du surnaturel en rajoute. Il a une curieuse et fâcheuse tendance à voir des apparitions mariales dans tous les nuages ! » (page 29).

« Notre intégriste, lui, aime alimenter sa croyance d’images taillées, d’ancestrales reliques, de chapelets enluminés et de porte-bonheur pieux de toutes tailles ! C’est un bon client pour les marchands du temple…

Quoi qu’il en soit, il croit, les yeux fermés, aux apparitions mariales, qu’elles proviennent de La Salette ou d’ailleurs. En dépit de la débilité rose de certaines de ces révélations célestes, il s’entête à les écouter au pied de la lettre » (page 33).

Mais, désormais, Jean-Luc Maxence se dit satisfait du changement opéré par l’église conciliaire concernant le culte de la Très Sainte Vierge Marie :

Fac-similé d’un extrait de la page 32

C'est avec cette « Eglise » que J.L Maxence dit s'être « réconcilié » après le Concile (page 15). Et pour cause, cette église conciliaire est tout sauf catholique !!

 

IV - Apôtre de la nouvelle « Eglise » et de son Concile

Disciple de René Guénon, Jean-Luc Maxence se pose en fervent défenseur de l’église conciliaire !

« L'Eglise catholique n'a pas été réformée, elle s'est purifiée dans l'incarnation en se lavant le visage aux grandes eaux du concile oecuménique. Elle a accompli un retour aux sources des premiers siècles du christianisme » (pages 15 et 16).

En 1889, le haut initié et luciférien chanoine Roca, prêtre apostat, ne disait pas autre chose en annonçant :

« Je crois que le culte divin tel que le règlent la liturgie, le cérémonial, le rituel et les préceptes de l’Eglise romaine subira prochainement dans un Concile œcuménique une transformation qui tout en lui rendant la simplicité de l’âge d’or apostolique le mettra en harmonie avec l’état de la conscience et de la civilisation moderne » (L’Abbé Gabriel et sa fiancée, cité par Pierre Virion dans Mystère d’iniquité p. 33).

Puis, il fit même cet aveu :

« Une immolation se prépare, qui expiera solennellement. La Papauté succombera ; elle mourra sous le couteau sacré que forgeront les pères du dernier Concile » (Glorieux centenaire pages 462 à 469).

Jean-Luc Maxence se réjouit ensuite du « décapage de tant d’églises autrefois infestées de statues de plâtre à la mode Saint Sulpice » (page 63).

« Pour moi, Christ est avant tout sauveur, nous savons qu'il est vraiment le sauveur du monde (Jean 4, 42), ce n'est pas un C.R.S. armé de matraques moralisatrices. Pour moi, l'Eglise catholique, celle avec laquelle je me suis réconcilié après le Concile, n'est pas une institution rigide et sévère, c'est une famille dans le Christ (Hébr. 3, 6) » (page 15).

Fac-similé d’un extrait de la page 13

A plusieurs reprises, il se fait le promoteur ardent des mouvements charismatiques.

Il se félicite de la révision du catéchisme dont « l’ancien manuel français avec ses quatre cents questions-réponses à apprendre mot à mot (…) a été mis au panier de l’Histoire » (page 64).

Selon lui, il n’est pas « dramatique de faire distribuer la sainte communion par des laïcs et dans la paume des fidèles » (page 135) !

Concernant la « nouvelle messe », il estime que Mgr Lefebvre a exagéré « les différences qui permettent de distinguer la messe de saint Pie V de celle promulguée par Paul VI » car « entre les deux, les modifications sont mineures » (page 136) !

 

V - Un précurseur de l’« herméneutique de la continuité » ?

Usant d’un langage ambivalent propre aux modernistes et tout droit sorti des loges, Jean-Luc Maxence laisse entrevoir l'échappatoire sophistique qui sera mis en avant et développé quelques années plus tard par le « serpent » Ratzinger…

Pour tenter de délégitimer la « rébellion » de Mgr Lefebvre face à Vatican II, il tente de sous-entendre que les dérives postconciliaires ne seraient le résultat que d’« interprétations abusives du Concile » (page 148).

Jean-Luc Maxence

Jean-Luc Maxence

Le Concile Vatican II, en soi, serait bon. Mais ce serait les mauvaises « interprétations » qui en auraient été faites qui seraient la cause des « excès » ou des « abus » que les progressistes, eux-mêmes, sont d’ailleurs prêts à reconnaître aujourd’hui volontiers pour tenter de « sauver » leur Concile...

« Les abus de ceux qui ont interprété les rénovations du Concile sont nombreux et ont débouché sur un laxisme très réel, de plus en plus évident » (page 10), feint de déplorer Maxence alors qu’il développe dans ce même livre une haine et des considérations insultantes envers l’Eglise et son enseignement qui démontrent combien ce personnage, choisi par Mgr Fellay pour éditer le programme de sa politique maçonnique de ralliement, est étranger à la Foi catholique.     

Plus loin, il parle des « interprétations erronées des réformes conciliaires » (page 107).

Alors, pour parvenir à dédouaner le concile Vatican II et ses auteurs, Jean-Luc Maxence avance la thèse d’une « continuité » de la religion conciliaire avec la religion d’avant Vatican II :

« En fait, il n’y a pas ce que les intégristes appellent ‘une nouvelle religion’. La religion catholique, apostolique et romaine d’avant le concile Vatican II et celle d’après ne sont qu’une. Il y a une continuité logique et non pas un changement d’âme. Ce qui n’évolue pas recule. Ce qui est immobile sent déjà le cadavre » (page 65) nous dit-il.

C'est, précisément, par ce même sophisme typiquement maçonnique (le faux étant présenté comme une prolongation logique et harmonieuse du vrai…) que Benoît XVI séduit aujourd'hui les milieux dits de « Tradition » en leur donnant ainsi l'impression d'effectuer un début de remise en cause du Concile Vatican II alors qu'il ne fait par là que le conforter en prenant sa défense !

Joseph 

Ratzinger a commencé à développer ce concept trompeur et perfide en 1985 dans son livre Entretien sur la foi puis l’a repris à l’occasion de son discours du 22 décembre 2005 à la Curie :

« Pourquoi l’accueil du Concile, dans de grandes parties de l’Eglise, s’est-il jusqu’à présent déroulé de manière aussi difficile ? Eh bien, tout dépend de la juste interprétation du Concile ou – comme nous le dirions aujourd’hui – de sa juste herméneutique, de la juste clef de lecture et d’application. Les problèmes de la réception sont nés du fait que deux herméneutiques contraires se sont trouvées confrontées et sont entrées en conflit. L’une a causé de la confusion, l’autre, silencieusement mais de manière toujours plus visible, a porté et porte des fruits. D’un côté, il existe une interprétation que je voudrais appeler « herméneutique de la discontinuité et de la rupture » ; celle-ci a souvent pu compter sur la sympathie des mass media, et également d’une partie de la théologie moderne. D’autre part, il y a l’« herméneutique de la réforme », du renouveau dans la continuité de l’unique sujet-Eglise, que le Seigneur nous a donné ; c’est un sujet qui grandit dans le temps et qui se développe, restant cependant toujours le même, l’unique sujet du Peuple de Dieu en marche ».

Nous retrouvons d’ailleurs cette même rhétorique trompeuse dans son « Motu proprio » du 7 juillet 2007 où Ratzinger présente la messe de Saint Pie V et la pseudo-messe de Montini comme étant les « deux formes de l’unique et même rite » (sic !). En affirmant ainsi une « unicité et identité » du vrai et du faux rite, cet antipape ne pouvait pas être plus cynique !

Le principe de la « réforme de la réforme », soutenu par l’abbé de la Rocque dans sa Lettre à nos frères prêtres de septembre 2005, procède d’ailleurs de cette même méthode occultiste et maçonnique qui consiste à amalgamer les contraires tout en niant toute contradiction.

Dans son discours du 22 décembre 2005, Ratzinger rajoute ceci :

« Quarante ans après le Concile, nous pouvons révéler que l’aspect positif est plus grand et plus vivant que ce qu’il pouvait apparaître dans l’agitation des années qui ont suivi 1968. Aujourd’hui, nous voyons que la bonne semence, même si elle se développe lentement, croît toutefois et que croît également notre profonde gratitude pour l’œuvre accomplie par le Concile ».

Puis, il termine :

« Ainsi, aujourd’hui, nous pouvons tourner notre regard avec gratitude vers le Concile Vatican II : si nous le lisons et que nous l’accueillons guidés par une juste herméneutique, il peut être et devenir toujours plus une grande force pour le renouveau toujours nécessaire de l’Eglise ».

http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2005/december/documents/hf_ben_xvi_spe_20051222_roman-curia_fr.html

Habituée, depuis ces dernières années aux silences et aux trahisons, la FSSPX présenta alors ce discours comme un texte « fondamental » (sic !) qui marquerait la « reprise en main de l'Eglise » par Ratzinger !

Extrait de la Lettre à nos frères prêtres (n°41, mars 2009, page 5)

 

VI - De « Vive le Schisme des intégristes avec l’église conciliaire » à « Vive l’intégration des schismatiques dans l’église conciliaire »

Voici ce qu’écrivait Jean-Luc Maxence en 1977 dans son livre Vive le Schisme :

« C’est pourquoi, nous nous demandons réellement s’il ne vaudrait pas mieux reconnaître le schisme intégriste et chasser hors de l’Eglise catholique une minorité intransigeante plutôt que de laisser s’organiser une structure anti-conciliaire, un contre-pouvoir » (page 153).

« Après tout, mieux vaut déclarer un tel schisme, de toute façon limité, et tenter vaille que vaille d’annuler les néfastes effets de deux autres plus anciens et infiniment plus catastrophiques pour les millions d’hommes et de femmes qui croient en Jésus-Christ. Le schisme intégriste, en effet, permettra d’accélérer les rapprochements avec les frères séparés, protestants et orthodoxes principalement » (page 153).

« Le schisme intégriste, pour douloureux qu’il puisse être, est désormais une nécessité salutaire… » (4e de couverture).

Puis, 30 ans après, dans la préface que lui a demandé l’abbé Celier pour son livre Benoît XVI et les traditionalistes, ce franc-maçon notoire, adepte du Rite Ecossais Ancien et Accepté (cf. La loge et le divan, éditions Dervy), salue l’effort et la politique de rapprochement de la FSSPX avec la Rome conciliaire !

    

Dans sa préface complaisante et complice, approuvée par Mgr Fellay et l’abbé de Cacqueray, Jean-Luc Maxence décrit le livre de son ami comme une « pierre importante dans l’édifice de la réconciliation » qu’il « espère possible » (sic !). Benoît XVI y est présenté comme celui qui voudrait « courageusement recoudre la tunique déchirée de l’Eglise » (?!).

Face à ces positions d’apparence contradictoires de la part d’un fervent franc-maçon, n’y a-t-il pas lieu de s’interroger ?

N’y a-t-il pas entre elles, au contraire, comme une… « continuité » logique ? Quelle peut donc en être la « clef de lecture » ?

Une révolution réussie est celle qui parvient à contrôler puis, finalement, à absorber
la « réaction » qui se forme naturellement contre elle ou qu’elle a, elle-même, organisée ?

N’est-ce pas, précisément, ce qui s’est passé avec la FSSPX ?

Suivant la méthode révolutionnaire et maçonnique du Solve et Coagula, n’assistons-nous pas aujourd’hui à l’application de la phase du Coagula qui est, par nature, la plus séductrice ?

Infiltrations Ennemies dans l'Eglise

Pour les agents de l’Ennemi, arrivés aux postes clés de l’Eglise et, pour certains d’entre eux, aux plus hauts sommets, l’objectif prioritaire, une fois en place, était de réaliser le projet des talmudistes et des sectes Rose-Croix britanniques : détruire le Sacerdoce sacrificiel catholique. Pour cela, ils commencèrent par invalider sa transmission sacramentelle en inventant une toute nouvelle forme sacramentelle du rite de consécration épiscopale absolument invalide et ce, quelle que puisse être l’intention de l’évêque officiant (cf. études publiées par le site  www.rore-sanctifica.org et les éditions Saint Rémi).

Par ce seul moyen, ils parvinrent à couper les canaux naturels des grâces du salut que sont les sacrements sans lesquels la Foi catholique ne peut, sans miracle extraordinaire, se nourrir et subsister chez les clercs et les fidèles. Peu à peu, allait alors s’éteindre la foi catholique. Après avoir ainsi investi l’Eglise, ils instaurèrent, de cette manière, une nouvelle et fausse « Eglise », une contrefaçon de la Sainte Eglise véritable de Jésus-Christ, accomplissant la consigne assignée par les loges : « que le Clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs apostoliques »  (d’après les documents secrets publiés à la demande du pape Pie IX par Crétineau-Joly dans L’Eglise romaine en face de la Révolution et repris par Mgr Lefebvre dans Ils l’ont découronné, page 147).

Dom Lambert Beauduin Père Joseph Lécuyer Dom Bernard Botte Bugnini Bea Ratzinger Nontini

Quelques infiltrés notoires qui ont réalisé le triomphe de la Révolution dans l’Eglise :
Dom Beauduin, le Père Lecuyer, Dom Botte, Mgr Bugnini, le cardinal Bea, l’abbé Ratzinger et Montini

Parallèlement à cette tâche diabolique et après avoir, dès le début, introduit leurs agents au sein de la FSSPX naissante, les chefs de la nouvelle « Eglise » et du pouvoir occulte n’ont cessé d’attaquer ce principal « noyau réactionnaire » que représentait l’œuvre de Mgr Lefebvre et qui, conservant le Sacerdoce sacrificiel catholique et tous les sacrements valides, allait se développer de manière inattendue et providentielle.

L’Ennemi ne pouvait pas supporter de voir une telle œuvre sacerdotale s’opposer, de fait, à son plan occulte d’éradication du Sacerdoce. Tout a été alors mis en œuvre pour la diviser, l’affaiblir et enfin la déclarer « excommuniée ».

Pendant ce temps-là, les agents infiltrés œuvraient à sa prise de contrôle totale. Leur but fut atteint avec la mort très suspecte de Mgr Lefebvre qui comporte encore de nombreuses zones d’ombre…

Richard Nelson Williamson Frantz Schmidberger Alain Lorans Ramon Anglès Grégoire Celier Père Pierre-Marie Bernard Fellay

Mgr Williamson et l’abbé Schmidberger, les chefs occultes des infiltrés de la FSSPX
dont les abbés Lorans, Anglès et Celier, le Père Pierre-Marie et Mgr Fellay, l’exécutant illuminé.

De manière très habile, ces clercs infiltrés ont, dès le début, diffusé un enseignement absolument perfide en matière d’ecclésiologie ainsi que sur l’infaillibilité de l’Eglise et du Pape.

En effet, en imposant leur position gallicane maintes fois condamnée par l’Eglise selon laquelle l’Eglise et le Pape pourraient « errer dans la foi » ou « dispenser un enseignement erroné », ils ont bloqué toute réelle opposition envers les fausses autorités romaines que la FSSPX reconnaissait, de facto, comme légitimes préparant ainsi les esprits à la phase finale du Coagula, l’étape du ralliement.

C’est ce machiavélique travail de sape qui leur permet ainsi aujourd’hui, pour masquer leurs manœuvres de ralliement, de justifier leurs pseudo-« discussions doctrinales » avec des imposteurs qui occupent illégitimement les postes d’autorité à Rome et auprès de qui ils sollicitent un statut.

En reconnaissant une légitimité à cette fausse « Eglise » qui ECLIPSE l’Eglise catholique ainsi qu’à ses pontifes,
la FSSPX feint l’opposition et participe, de fait, de manière stratégique et décisive,
au processus révolutionnaire engagé par l’Ennemi contre l’Eglise.

La révolution de Vatican II et la naissance de la nouvelle « Eglise » conciliaire n’a été que la concrétisation du programme des loges Rose-Croix et des maçons du Nouvel Ordre Mondial, prélude à une religion universelle, à la religion mondiale antichristique.

Quant à la politique actuelle des dirigeants de la FSSPX, elle ne fait que confirmer cette opposition « sous contrôle » dont nous venons de parler et qui obéit aujourd’hui clairement à ce même programme antichristique destiné à permettre, le moment venu, son rattachement officiel à la fausse « Eglise »  afin de favoriser ainsi la disparition du Sacerdoce sacrificiel catholique de la « Nouvelle et Eternelle Alliance ».

Pour engager cette phase du Coagula, le Vatican commença, vers la fin du « pontificat » de Jean-Paul II à feindre une « pseudo-restauration ». C’est pour parachever cette dernière phase que Ratzinger fut choisi en 2005.

Déjà, il y a près de 40 ans, un capucin, le Révérend Père Carl Pulvermacher OFMCap, ancien Rédacteur en Chef de la revue The Angelus dans les années 1970 (revue de la FSSPX aux Etats-Unis), avait eu cette intuition :

« Une fois qu’il n’y aura plus de prêtres validement ordonnés, ils donneront la permission de célébrer la messe latine ».

En 1993, dans le n° 4 de sa brochure Documentation sur la Révolution dans l’Eglise, l’abbé Giulio Maria Tam (aujourd’hui écarté de la FSSPX par Mgr Fellay) dénonçait la future « Pseudo-Restauration » et évoquait la prochaine naissance d’une « église conservatrice » et d’une « fausse chrétienté ».

N’est-ce pas ce à quoi nous assistons aujourd’hui ?

L'antipape Benoît XVI Documentation sur la Révolution dans l'Eglise, abbé Tam Bernard Fellay

Benoît XVI et Mgr Fellay - Décembre 2005

Aussi, la préoccupation soudaine de ce franc-maçon, Jean-Luc Maxence, pour la FSSPX et ses encouragements manifestés envers le processus de « rapprochement » engagé par Mgr Fellay avec la Rome maçonnique apparaissent donc clairement aujourd’hui comme un signe de la satisfaction des loges maçonniques de voir ainsi s’accomplir leur « plan » dont Mgr Fellay se fait aujourd’hui le docile et misérable valet !

 

VII - Le double-jeu de Jean-Luc Maxence

— Dans la préface qu’il accorda au livre de l’abbé Celier, Jean-Luc Maxence se présente comme un « catholique » (?!) qui fut, dès la fin du concile Vatican II, « passionné par les différents courants de pensée qui s’affrontaient au sein de l’Eglise de Rome » (sic !).

Afin de susciter la confiance les fidèles de la FSSPX, il met aussitôt en avant son passage à l’équipe de rédaction du journal Le Monde et la Vie, « publication proche des « traditionalistes » catholiques » précise-t-il, dans laquelle il tenait une « rubrique régulière de ‘poésie’ ».

Bref, un « gentil catholique » !

Abusés, les lecteurs ont pu donc ainsi penser que Maxence était lui-même, dès l’origine et encore maintenant, « proche des traditionalistes »…

Voyons donc ce que ce spécialiste de « poésie » écrivait en 1977, dans son livre Vive le Schisme :

« D'abord journaliste, avant de devenir éditeur en 1974, j'ai personnellement bien connu de 1965 à 1968 les mouvements et la presse traditionalistes. Je peux parler de l'intégrisme parce que je l'ai vu, en quelque sorte, naître et se développer sous mes yeux. Cherchant du travail, j'avais été engagé à vingt ans comme l'un des secrétaires de rédaction du mensuel contre-révolutionnaire le Monde et la Vie. J'ai abandonné sans regret cet emploi alimentaire après un différend personnel avec le directeur de la publication. J'avais d'ailleurs toujours refusé, en dépit des promesses matérielles, d'entrer aux côtés des intégristes dans leurs croisades douteuses, dans leurs luttes anachroniques. » (page 14).

Vive le Schisme, Jean-Luc Maxence    Franc-Maçonnerie & Spiritualité   Benoît XVI et les traditionalistes, Grégoire Celier

Deux livres, une même logique… maçonnique !

Par ailleurs, il faut noter que, dans la préface au livre de l’abbé Celier, Jean-Luc Maxence évoque furtivement et avec légèreté son « pamphlet » de 1977 sans en citer cependant le titre, pour éviter d’éveiller tout soupçon à son égard. De cette façon, il était quasiment assuré que personne ne chercherait à retrouver ce livre, aujourd’hui épuisé, mais aussi qu’on ne puisse pas prétendre qu’il l’ait passé sous silence s’il arrivait, malgré tout, que certains le fassent ressortir…

Mgr Fellay et l’abbé de Cacqueray qui ont validé ce choix d’éditeur ainsi que sa préface,
ne peuvent donc pas, eux, invoquer une quelconque ignorance concernant Jean-Luc Maxence !
Ce qui rend donc leur « connivence » avec ce franc-maçon d’autant plus scandaleuse !

- Jean-Luc Maxence qui simule dans sa préface au livre de l’abbé Celier d’être un bon « catholique » se vante, dans son dernier livre La loge et le divan paru en 2009, d’avoir, en tant que psychanalyste, incité un de ses patients, tenté pourtant par la foi chrétienne, à rentrer en loge !

La Loge et le Divan, Jean-Luc Maxence

« Je profitais, quelques jours plus tard, lors d’une autre séance, d’un long silence de sa part,(…) pour lui évoquer la voie maçonnique sous un jour volontairement attractif.

Je lui conseillais, sans crainte, de frapper à la porte du Temple afin d’y rencontrer d’autre « autres », en quelque sorte, (…). J’avais l’intuition que cela le « bousculerait » dans son enfermement triste, et, surtout, que ce type d’aventure spirituelle répondrait à son attirance pour les belles liturgies orthodoxes, pour les rituels en général.

Intérieur du Temple Franklin Roosevelt de la Grande Loge de France : Vue du temple depuis l’entrée   Intérieur du Temple Franklin Roosevelt de la Grande Loge de France : Vue de l’Orient

Intérieur du Temple Franklin Roosevelt de la Grande Loge de France

En fait, François V...  regrettait l’endormissement de sa part religieuse, pourrait on dire grosso modo. Mais il disait aussi avoir peur de l’embrigadement (le mot était de lui) des dogmes catholiques ou orthodoxes qu’il paraissait connaître un peu. D’où mon « indication » maçonnique, peu orthodoxe, justement, au regard d’une psychologie des profondeurs, si j’ose dire « trop orthodoxe ».

 

Pourtant, le résultat ne se fit pas attendre : dès après son initiation à la Grande Loge de France, je constatais chez François une levée indéniable de ses inhibitions les plus caractéristiques et un heureux chambardement dans sa vie d’ennui ».

La Grande Loge de France

J’avancerai grosso modo que pour conseiller à un patient sur le divan d’aller « voir » du côté des loges, il faut sans doute que le patient ait exprimé une sorte de nostalgie du religieux, autrement dit un « regret du religieux » au cours de sa cure. Dans ce cas-là, la franc-maçonnerie est sans doute une réponse souvent adéquate, au moins en France, car elle semble dans notre pays, comme nous l’avons déjà évoqué plus avant, l’expression religieuse la moins dogmatique et la moins « totalitaire » de notre Occident de moins en moins chrétien ».

 

VIII - La collusion désormais publique de la FSSPX avec les pires ennemis de Notre Seigneur et de l’Eglise !

Auteur de plusieurs ouvrages ésotériques et maçonniques, Jean-Luc Maxence est connu depuis des années comme étant  un adepte de la franc-maçonnerie.

  Jung et l'avenir de la Franc-maçonnerie Anthologie de la poésie maçonnique et symbolique : XVIIIe, XIXe et XXe siècles René Guénon, Jean-Luc Maxence   La Loge et le Divan, Jean-Luc Maxence

Nous vous invitons à lire ou relire notre dossier du 15 septembre 2009 sur notre site :

http://www.resistance-catholique.org/documents/2009/RC_2009-09-15_Le_livre_de_labbe_Celier_edite_et_preface_par_un_franc-macon.pdf

Jean-Luc Maxence, membre de la Grande Loge de France, apporte régulièrement, depuis plusieurs années, sa contribution à la revue trimestrielle du Grand Orient de France, La Chaîne d’Union. 

Derniers numéros (51 et 52) de la « Revue d’études maçonniques, philosophiques et symboliques »
publiée par le Grand Orient de France et à laquelle participe Jean-Luc Maxence

http://www.gadlu.info/la-chaine-dunion-n%C2%B0-51.html

« Créée le 15 septembre 1864 à Londres par un groupe de francs-maçons français exilés par le régime despotique de napoléon III, la Chaîne d’Union n’en devint pourtant pas moins que l’un des plus grands journaux maçonnique du XIXe siècle. Arrêtée en 1890, reprise en 1934, suspendue durant l’occupation, elle reparaît jusqu’en 1963.

En 1982 le Grand Orient de France décida de relancer la revue. Aujourd’hui LA CHAÎNE D’UNION est la plus ancienne revue maçonnique française encore en parution. Editée par le Grand Orient de France, première obédience maçonnique française par le nombre de ses adhérents et par son ancienneté, les articles que contient LA CHAÎNE D’UNION sont pourtant rédigés par les membres de son Comité Editorial qui est composé de sœurs et de frères relevant de diverses obédiences françaises.

LA CHAÎNE D’UNION traite de sujets d’ordre symboliques, philosophiques ou historiques. Elle publie aussi des entretiens avec d’éminents représentants de la pensée contemporaine ».

http://www.conform-edition.com/page1/page1.html

Cette revue du Grand-Orient consacra même son numéro 50 d’octobre 2009 au thème de la Franc-maçonnerie et de la Psychanalyse suite à la parution du livre de Jean-Luc Maxence, La loge et le divan.

« La loge et le divan

Franc-maçonnerie et psychanalyse

Ce n°50 aborde un sujet généralement peu traité : La franc-maçonnerie ne serait-elle pas une sorte de psychanalyse ? Posée de cette façon provocatrice, la question appelle généralement une réponse négative. Pourtant, nous croyons qu’il importe de lire ce dossier, et celles et ceux, universitaires, psychanalystes, chercheurs, qui, à cette occasion, ont bien voulu collaborer, souvent pour la première fois, à la Chaîne d’union ».

http://www.conform-edit.com/lachainedunionndisponibles-c-21_31_37.html

Ci-dessous, quelques anciens numéros de la revue du Grand Orient auxquels Jean-Luc Maxence collabora.

Anciens numéros de la revue du Grand Orient auxquels Jean-Luc Maxence collabora Anciens numéros de la revue du Grand Orient auxquels Jean-Luc Maxence collabora Anciens numéros de la revue du Grand Orient auxquels Jean-Luc Maxence collabora

Nous citerons ici le thème du dossier ainsi que le titre de l’article rédigé par Jean-Luc Maxence.

Chaîne d'Union n° 28, printemps 2004

Dossier : Lumière sur l’initiation au féminin

Pour une poésie maçonnique par Jean-Luc MAXENCE

Chaîne d'Union n° 31, janvier 2005

Dossier : La leçon de 1905

Michel Héroult, l'affamé de Lumière par Jean-Luc MAXENCE

Chaîne d'Union n° 33, juillet 2005

Dossier : Vivre sans le GADLU

Pierrette Micheloud, maillon de la chaîne poétique par Jean-Luc MAXENCE

Au moment même où le livre de l’abbé Celier fut édité (le 12 mars 2007), avec l’aval de Mgr Fellay et de l’abbé de Cacqueray, Jean-Luc Maxence publiait encore un article dans cette revue du Grand Orient, organisation ennemie déclarée de l’Eglise catholique !

Chaîne d'Union, revue du Grand Orient, avec Jean-Luc MAXENCE  Chaîne d'Union, revue du Grand Orient, avec Jean-Luc MAXENCE  Chaîne d'Union, revue du Grand Orient, avec Jean-Luc MAXENCE

Chaîne d'Union n° 37, juillet 2006

Dossier : La nouvelle vigueur du Rite Français

Jean-Noël Cordier et l'invisible partage par Jean-Luc MAXENCE

Chaîne d'Union n° 40, avril 2007

Dossier : De l’apprentissage à l’initiation

Francesca Yvonne Caroutch ou les mots sacrés qui guérissent par Jean-Luc MAXENCE

Chaîne d'Union n° 47, janvier 2009

Dossier : Musique et Franc-naçonnerie

Michel Cazenave par Jean-Luc MAXENCE

Dans le Hors-série n° 24 de l’hebdomadaire Le Point, Jean-Luc Maxence parle ouvertement de son appartenance à la Franc-maçonnerie dont il fait l’éloge aux côtés notamment de l’ancien Grand Maître du Grand Orient de France, Alain Bauer, actuel conseiller de Nicolas Sarközy.

Le Point sur la Franc-Maçonnerie

Voici ce que nous pouvons lire sur le Blog Maçonnique :

« Le Point sur la Franc-Maçonnerie

 Cet hors-série (n°24) du magazine Le Point date de septembre-octobre 2009 et n'avait pu encore être traité par le Blog Maçonnique.

C'est pourtant une bonne surprise que cet hors-série de 130 pages qui a voulu aller aux sources et est donc consacré aux textes fondateurs. Le choix des textes et de leurs commentaires incombe au journaliste Eric Vinson, spécialiste des questions religieuses et spirituelles et professeur à Sciences Po. Il a su s'entourer de plumes ou répondants de référence avec Alain Bauer, Roger Dachez, Michel Maffesoli, Jean-Luc Maxence, Pierre Mollier, Jérôme Rousse-Lacordaire, Frédérick Tristan,... »

http://www.hiram.be/Le-Point-sur-la-Franc-Maconnerie_a3061.html

 

Le voisinage de ce franc-maçon et gnostique militant avec l’abbé Celier n’est pas si surprenant.

Rappelons ici quelques faits.

En novembre 2003, l’abbé Celier, sous le pseudonyme de Paul Sernine (anagramme d’Arsène Lupin !), publiait La Paille et le sycomore. Ce pamphlet, publié par les éditions Servir de l’abbé de Tanoüarn (cousin germain de l’abbé de Cacqueray et propriétaire de l’hebdomadaire Minute !), reprenait  l’essentiel  du  texte  de  l’Avenir d’une illusion de 1993, et reproduisait  les attaques contre Jean Vaquié mais aussi contre Etienne Couvert et les Cahiers Barruel.

L’abbé Celier prétendait ainsi nier l’existence actuelle de la gnose et par là discréditer le travail de ceux qui dénoncent justement son rôle déterminant dans la révolution contre l’Eglise et dans les infiltrations des milieux catholiques traditionalistes, c'est-à-dire précisément le cœur de l’œuvre de Jean Vaquié approuvée et encouragée par Mgr Lefebvre.

La Paille et le sycomore par Gréoire Celier alias Paul Sernine

Son livre fut salué, entre autres par Yves Chiron et Alain de Benoist, un des théoriciens de la Nouvelle Droite, dans sa revue Eléments (2004), farouchement anticatholique !

Voir notre dossier : http://resistance-catholique.org/articles_html/2008/04/RC_2008-04-16_GC.html

En novembre 1994, alors qu’il venait d’être nommé par l’abbé Aulagnier à la tête des éditions Fideliter (devenues éditions Clovis en 1995), l’abbé Grégoire Celier publiait sous le titre Le dieu mortel, une introduction à la philosophie qui reprenait l’essentiel du cours qu’il dispensa pendant des années aux élèves de la classe de terminale de l’école Saint-Michel de Châteauroux. Ce livre constitue, en fait, une sorte de « bréviaire » de l’Apostasie :

http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-12-01-A-00-Celier_Dieu_Mortel.pdf

 Jim Morrison : JIM Le Dieu Mortel, Grégoire Celier Grégoire Celier Tombe du rocker sataniste, Jim Morrison, mort d’overdose à Paris en 1971 Tombe du rocker sataniste, Jim Morrison, mort d’overdose à Paris en 1971

En exergue de son ouvrage (page 7), l’abbé Celier plaça une citation particulièrement étrange et obscure qui n’est autre que l’extrait d’une chanson, « The celebration of the lizard », du rocker sataniste, Jim Morrison, mort d’overdose à Paris en 1971, pour qui il semble avoir une singulière affection puisqu’il l’évoque à nouveau complaisamment dans son livre Benoît XVI et les traditionalistes aux pages 25 et 26 !

Quelle référence pour un prêtre !

« Autrefois j’avais un petit jeu,
J’aimais me retourner en rampant dans mon cerveau.
Je sens que vous connaissez le jeu dont je parle ?
Je parle de ce jeu qu’on appelle « devenir fou ».
Ce petit jeu est amusant.
Fermez simplement vos yeux, il est impossible de perdre.
Je suis ici, je viens aussi.
Laissez-vous aller, nous passons de l’autre côté.
J.M.

Sur sa tombe du Père-Lachaise à Paris, figure cette inscription en grec « kata ton daimona eautou » qui signifie « descendu rejoindre son propre démon ».

http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-07-17-A-00-Abbe-Celier-Jim-Morrison.pdf

Connaissant désormais les amitiés sulfureuses de ce prêtre vendu à l’Ennemi, nous comprenons un peu mieux pourquoi, pendant des années, il s’est refusé à mentionner sa qualité de prêtre en signant ses articles sur Fideliter !

Le sommaire du Fideliter n° 128 de mars-avril 1999 atteste ici que l’abbé Celier, alors Directeur de la revue, est le seul à ne pas indiquer qu’il est prêtre ! Pourquoi cette omission ?

Tous ses articles seront ainsi signés : « Grégoire Celier ». Il utilisa également plusieurs pseudonymes tels que « Paul Sernine » ou « Abbé Michel Beaumont » notamment pour remettre en cause la doctrine catholique du Christ-Roi en raison de… l’inéluctable mondialisation (?!).

Fideliter n°98 mars-avril 1994 et n°124 juillet-août 1998

Ce n’est qu’à partir du Fideliter n° 168 de novembre-décembre 2005, soit quelques mois après l’élection de Ratzinger, qu’il indiqua « abbé » dans sa signature. Il continua cependant à utiliser un de ses pseudo.

Extrait du sommaire du Fideliter n° 168

A la différence de Mgr Lefebvre qui, après avoir été alerté par Jean Vaquié, était intervenu personnellement pour expulser de l’Institut Universitaire St Pie X (dirigé alors par l’abbé Lorans…) le gnostique Professeur Jean Borella, à aucun moment Mgr Fellay et l’abbé de Cacqueray n’ont voulu, malgré tous les dossiers factuels dont ils ont eu connaissance, prendre les mesures qui s’imposaient envers ce clerc dont les accointances maçonniques ne sont plus à démontrer !

Régis de Cacqueray Logo de la Grande Loge de France Bernard Fellay dans la Video-interview de 'gloria.tv'

Devant des faits aussi accablants, leur silence ne révèlerait-il pas une « connivence » plus profonde ?

L’abbé Celier, infiltré et mentor du Supérieur du District de France, serait-il lui-même un de ces prêtres initiés qui prennent leurs ordres directement des loges ? La confirmation de son affiliation ne saurait sans doute tarder…

Mgr Fellay aurait-il été lui-même séduit par une « initiation » suite à ses contacts secrets et répétés au sein de la Rome maçonnique ce qui expliquerait aujourd’hui sa fascination pour l’antichrist Ratzinger ?

Appartiendrait-il à l’une de ces loges qu’il dénonçait encore en 1999 ?

A la loge Saint Jean Baptiste ? Nous y reviendrons…

Fin de la deuxième partie…

In Christo Rege

Résistance catholique