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Dans le silence général,

un capucin s’oppose au ralliement de Mgr Fellay

Nous vous communiquons aujourd’hui des informations d’une particulière importance et gravité.

Elles témoignent de la terrible bataille qui est en train de se jouer actuellement.

Néanmoins, avant de les publier et compte tenu de la confusion volontairement entretenue par l’Ennemi, nous tenions à vérifier au préalable tous les renseignements qui nous ont été transmis depuis plusieurs jours sur les faits que nous allons évoquer ici.

Lors de la réunion des supérieurs des communautés amies, qui eut lieu sur convocation de Mgr Fellay le 5 février dernier à Saint Nicolas du Chardonnet, le Père Jean, Supérieur du Noviciat des capucins de Morgon à Aurenque dans le Gers (32), brisa la loi du silence et le conformisme ambiant imposés depuis des années par les autorités de la FSSPX.

Le Père Jean se leva pour dire non à la trahison du combat de la foi et aux compromissions avec la Rome moderniste.

Embourbé dans ses manœuvres impies et ses mensonges, Mgr Fellay ne résista pas à l’ascèse et à la foi du capucin.

Le plan occulte du Supérieur général de la FSSPX avec la Rome apostate est ainsi aujourd’hui dévoilé !

http://www.laportelatine.org/international/ordres/ordlatin/ordlatin.php#morgon

Père Eugène de Villeurbanne

En digne fils du Père Eugène de Villeurbanne qui sauva l’ordre des capucins du modernisme,

le Père Jean s’oppose aujourd’hui au ralliement de Mgr Fellay et de la FSSPX à la Rome moderniste.

Dans la désorientation que nous vivons, l’attitude courageuse de ce Père capucin est suffisamment rare pour être aujourd’hui saluée.

Aussi, devant les terribles difficultés et pressions que le Père Jean va devoir ou est en train déjà sans doute d’affronter, nous appelons vivement tous nos correspondants à prier pour lui et, à travers lui, pour tous les prêtres qui veulent maintenir le combat de la foi.

Il convient de noter que le Père Jean fut le seul (nous l’avions déjà évoqué l’été dernier) à faire prier ses fidèles et sa communauté contre le ralliement des Rédemptoristes.

Mgr Fellay qui se vante aujourd’hui, non sans cynisme, de l’efficacité de ses « croisades du rosaire » ne daigna même pas, à ce moment-là, demander aux fidèles de réciter leur chapelet, ne serait-ce qu’une seule journée à cette intention.

Car, il savait que, lui aussi, quelques mois plus tard, il trahirait...

Après différents recoupements et les confidences reçues de prêtres, voici ce que nous pouvons donc dire aujourd’hui de l’intervention du Père Jean.

La réunion avait lieu dans la salle des catéchismes de Saint Nicolas. Mgr Fellay fit un exposé d’illusionniste sur les derniers évènements (« excommunications », discussions avec Rome, propos de Mgr Williamson…). Assis chacun derrière un petit bureau d’écolier, les supérieurs des communautés amies écoutaient attentivement Mgr Fellay tout en prenant docilement des notes.

Puis, une fois son discours soporifique terminé et alors que tous étaient comme subjugués, le Père Jean prit la parole.

Son intervention fut particulièrement saisissante de par son assurance et son calme.

Une voix du Ciel semblait s’être invitée à ce conciliabule afin de mettre Mgr Fellay devant ses graves responsabilités et l’amener à avouer ses réelles intentions.

Déterminé à obtenir une réponse claire et sans ambiguïté, le Père Jean interrogea Mgr Fellay d’une voix douce mais ferme.

Il demanda à Mgr Fellay si « oui ou non », il voulait rallier l’église Conciliaire, la Rome moderniste.

Mgr Fellay, embarrassé par cette question inattendue, tenta de louvoyer : « euh,…je crois qu’il faut, euh… nuancer… ».

Aussitôt, devant l’échappatoire amorcée par Mgr Fellay, le Père Jean renouvela énergiquement son adjuration. Mais, Mgr Fellay esquiva à nouveau obligeant le religieux à poser une troisième fois sa question.

« Que votre oui soit oui, que votre non soit non ! » lança même le capucin à Mgr Fellay.

Assis aux côtés du supérieur des bénédictins de Bellaigue, le Père Antoine, supérieur de Morgon, ne parvint pas à se maîtriser. Très vite, il tenta violemment de faire taire le Père Jean avant de lui ordonner de sortir.

Par trois fois donc, Mgr Fellay se refusa à répondre clairement par un oui ou par un non

Feignant de demeurer impassible, Mgr Fellay était profondément furieux que ce Père capucin soit parvenu à lui enlever ainsi publiquement son masque…

Après avoir déclaré qu’il n’y a aucune obligation d’obéissance face à quelqu’un qui contrevient à la foi ou aux mœurs et devant le refus obstiné de Mgr Fellay de répondre clairement à sa légitime question, le Père Jean quitta ceux qui, de toute évidence, étaient pleinement décidés, par aveuglement ou par veulerie, à abandonner le combat de la foi en suivant Mgr Fellay dans sa trahison.

Bruegel La parabole des aveugles

La parabole des aveugles de Pieter Bruegel dit l'Ancien

« Ce sont des aveugles qui guident des aveugles ; or, si un aveugle guide un aveugle tous les deux tomberont dans un trou » (Mt, XV, 14)

Accablé par ce qu’il venait de comprendre, le Père Jean resta ensuite longuement en prière dans l’église.  

Face à cet aveuglement général, seul contre tous, par des paroles simples mais fortes, ce Père capucin a su faire honneur à son ordre.

Le spectacle affligeant donné ce jour-là par ses pairs, ne peut que nous saisir d’effroi.

En effet, cette réunion de félons semblait être la répétition (à une moindre échelle) de ce qui se passa lors du Concile Vatican II.

Plusieurs fidèles présents à Saint Nicolas (un rassemblement de membres du Tiers-Ordre du Carmel avait lieu ce jour-là autour de Mr l’Abbé Dubroeucq) ont été témoins de la « sortie » troublante du Père Jean.

Nous avons également appris qu’à l’issue de cette réunion à huis-clos, l’abbé de Cacqueray exigea des supérieurs présents le secret le plus absolu sur ce qui venait de se passer et sur tout ce qui avait été dit.

Une telle similitude de consignes avec celles données dans les loges maçonniques fait froid dans le dos !

Par le silence ainsi imposé, le supérieur du District de France cherche donc à cacher la vérité car cela viendrait compromettre le plan occulte de ralliement mené insidieusement depuis des années avec la Rome moderniste. Mais, qu’il sache que nous ne le laisserons pas agir impunément.

« Il n’y a rien de caché qui ne doive être connu. C’est pourquoi, tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres on l’entendra au grand jour, et ce que vous aurez dit à l’oreille dans l’intérieur de la maison, sera publié sur les toits (Luc, XII, 2-3).

Par ailleurs, le soutien apporté par le Père Antoine au processus de ralliement engagé par Mgr Fellay n’a rien de surprenant. En effet, il est notoire que, déjà en 1988, il s’était opposé aux sacres des évêques par Mgr Lefebvre qu’il accepta finalement par obéissance. C’est ce que nous dit à mots couverts Yves Chiron dans le n°29 de son bulletin Aletheia : « En 1988, non sans quelque réticence, cette communauté [capucins de Morgon] a approuvé les sacres épiscopaux accomplis par Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer ».

Les capucins de Morgon à Lourdes en octobre 2008

Les capucins de Morgon à Lourdes en octobre 2008

Par ailleurs, nous savons qu’actuellement des menaces inadmissibles sont exercées contre certains prêtres qui refusent le ralliement-trahison de Mgr Fellay.

Des informations importantes nous sont parvenues ces derniers jours. Nous en reparlerons prochainement.

Alors, après son acte courageux qui devrait faire pâlir de honte tous ceux qui se taisent (par intérêt ou pleutrerie !), que va devenir aujourd’hui le Père Jean ?

Sera-t-il exclu de l’ordre par son supérieur ?

Sera-t-il démis de ses fonctions de Supérieur du Noviciat des capucins ou sera-t-il, malgré tout, maintenu pour un certain temps à son poste ?

Sera-t-il réduit au silence au fond d’une cellule ? Quels moyens seront utilisés contre lui pour le faire taire ?

La situation est particulièrement inquiétante. Nous vous tiendrons informés.

Dès le lendemain du décret-imposture du Vatican, l’abbé Celier, mentor de l’abbé de Cacqueray, pavoisait dans les colonnes de la revue ralliériste Monde et Vie (n° 806 du 31 janvier 2009) et menaçait : « Je ne pense pas que ceux qui s’opposent aux décisions du Supérieur général appartiennent à la Fraternité Saint Pie X. Ils le prétendent, sans doute, ils essaient de le faire croire, mais ce n’est qu’une tromperie ».

La chasse aux sorcières semble donc être ouverte !

Face aux « récalcitrants » opposés au ralliement et à la trahison du combat de la foi, Mgr Fellay et ses affidés sont bien décidés à faire régner la Terreur et ce, par tous les moyens.

Que Notre Dame nous vienne en aide !

Résistance catholique