13 octobre 2008 - L'aveu de Ratzinger

Joseph Ratzinger

L'aveu de Ratzinger : "ce Motu proprio est simplement un acte de tolérance"

Le 12 septembre 2008, dans l'avion qui le mène en France,
Benoît XVI-Ratzinger confirme publiquement son intention :

« ce Motu proprio est simplement un acte de tolérance »

« Il n’y a aucune opposition entre la liturgie renouvelée par le Concile Vatican II et cette liturgie [NDLR : de Saint Pie V]»

« une identité fondamentale qui exclue une contradiction, une opposition entre la liturgie renouvelée et la liturgie précédente »
 

Je pense quand même qu’il y a une possibilité d’un enrichissement des deux parties. D’une partie les amis de l’ancienne liturgie peuvent et doivent connaître les nouveaux saints, les nouvelles préfaces de la liturgie, etc… et d’autre part, la liturgie nouvelle disons souligne plus la participation commune mais, toujours, n’est pas simplement l’assemblée d’une certaine communauté mais toujours un acte de l’Église universelle, en communion avec tous les croyants de tous les temps, et un acte d’adoration. Dans ce sens, il me semble qu’il y a un enrichissement réciproque et c’est clair que la liturgie renouvelée est la liturgie ordinaire de notre temps. Merci. » Benoît XVI-Ratzinger, 12 septembre 2008

Dès la publication du Motu Proprio de  l'apostat Ratzinger-Benoît XVI, nous avons dénoncé clairement l'attitude irresponsable de Mgr Fellay qui, après avoir occulté les parties gênantes du MP sous l'influence des agents infiltrés, demandait à tous les prêtres de la FSSPX de chanter un Te Deum pour remercier le Ciel (?!) pour ce texte scandaleux préparé et publié par un des pires modernistes.   

Ensuite le dimanche 14 septembre, Benoît XVI-Ratzinger a continué à expliciter sa pensée, devant les ‘évêques’ de France, selon le même fil directeur : celui de l’absorption du groupuscule traditionaliste au sein de l'église conciliaire, au nom de la même tolérance :

« Votre charge de sanctification du peuple des fidèles, chers Frères, est indispensable à la croissance de l'Église. J'ai été amené à préciser, dans le Motu proprio Summorum Pontificum, les conditions d'exercice de cette charge, en ce qui concerne la possibilité d'utiliser aussi bien le missel du bienheureux Jean XXIII (1962) [déjà retouché par le franc-maçon Annibale Bugnini inscrit au Grand Orient d’Italie le 23 avril 1963, sous le numéro matricule # 1365-75, et sous le nom de code "BUAN."] que celui du Pape Paul VI (1970). Des fruits de ces nouvelles dispositions ont déjà vu le jour, et j’espère que l'indispensable pacification des esprits est, grâce à Dieu, en train de se faire. Je mesure les difficultés qui sont les vôtres, mais je ne doute pas que vous puissiez parvenir, en temps raisonnable, à des solutions satisfaisantes pour tous, afin que la tunique sans couture du Christ ne se déchire pas davantage. Nul n'est de trop dans l'Église. Chacun, sans exception, doit pouvoir s'y sentir chez lui, et jamais rejeté. Dieu qui aime tous les hommes et ne veut en perdre aucun nous confie cette mission de Pasteurs, en faisant de nous les Bergers de ses brebis. Nous ne pouvons que Lui rendre grâce de l'honneur et de la confiance qu'Il nous fait. Efforçons-nous donc toujours d'être des serviteurs de l'unité ! »

La vidéo de l’intervention de Benoît-Ratzinger lors de sa visite en France peut être visualisée en cliquant sur le lien suivant :

http://www.virgo-maria.org/D-Eglise_Conciliaire/B16-en-france.html